Francesca Barbero, de l'Université de Turin, et ses collègues montrent qu'un autre facteur intervient. Ils ont enregistré les sons émis par les organes de stridulation des ouvrières et des reines fourmis, ainsi que par ceux des chenilles. Ces dernières produisent des sons bien plus proches de ceux de la reine que de ceux des ouvrières. Les chenilles obtiendraient donc les faveurs des ouvrières en stridulant comme les reines.
© Jeremy Thomas
Une chenille du papillon Maculinea rebeli dans un nid de fourmis rouges où elle se fait nourrir par une ouvrière.
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