La lutte contre des InsecteInvertébré articulé dont le corps est divisé en trois segments et trois paires de pattes. Ils forment une classe des arthropodes.');" onmouseout="killlink()">insectes ravageurs des cultures humaines a constamment représenté un défi important de toute activité agricole sur l'ensemble de notre PlanèteL\'Union Astronomique Internationale (UAI) s\'est longuement penchée sur la définition des planètes lors de sa 26ème assemblée générale qui s\'est tenue à Prague du 14 mai au 25 août 2006. Il devenait en effet urgent que la nomenclature des objets reflète l\'ensemble des corps que les performances des...');" onmouseout="killlink()">planète. A cet égard, la découverte et la production de pesticides de synthèse par l'industrie chimique ont connu, après la seconde guerre mondiale, une ascension triomphante et certains ont cru voire là un moyen de résoudre définitivement la présence de ravageurs s'attaquant à nos récoltes. Même si aujourd'hui encore l'utilisation de pesticides chimiques présente une méthode de lutte efficace et largement utilisée, l'épandage de doses importantes de produits toxiques soulève des problèmes sérieux en termes de protection de l'environnement et des ÉcosystèmeSubdivision de la biosphère constituée d\'un ensemble d\'espèces (biocénose) et du milieu (biotope) où il se déploie.');" onmouseout="killlink()">écosystèmes naturels ou cultivés.

Dans ce contexte, il existe un autre moyen de lutte contre les ravageurs de cultures. Un moyen qui, bien qu'il ait fait la preuve de son efficacité depuis plusieurs décennies en France et dans bien d'autres pays, n'est que rarement mentionné. Ce moyen, pourtant, s'avère bon marché ou en tout cas bien moins coûteux que le contrôle des ravageurs à l'aide de pesticides. Il s'avère également respectueux de l'environnement et moins susceptible de générer les angoisses du public car il évite l'épandage de pesticides chimiques. Il s'agit de la lutte biologique qui propose de relâcher des ennemis naturels (le plus souvent des insectes dits « parasitoïdes ») attaquant et détruisant les ravageurs.
Pour autant, mener avec succès un programme de lutte biologique nécessite une compréhension fine des mécanismes écologiques et populationels impliqués dans l'efficacité d'un lâcher de parasitoïdes. S'interroger sur les mécanismes de cette efficacité soulève des questions qui ne peuvent être abordées qu'à travers une véritable démarche scientifique centrée sur l'étude du fonctionnement écologique de ces insectes particuliers et de leurs interactions avec leur environnement. Une compréhension détaillée des mécanismes impliqués dans l'efficacité d'un traitement de lutte biologique s'avère donc primordiale aussi bien pour améliorer l'impact ou parfois juste rendre possible les lâchers d'ennemis naturels, et pour rendre ce moyen de contrôle des ravageurs plus crédible, si besoin était, auprès du grand public.
Le dossier présenté aborde cette problématique sur le plan de l'analyse des stratégies comportementales des insectes parasitoïdes leur permettant de maximiser leur capacité reproductive. Il s'agit d'une thématique scientifique qualifiée d'« ÉcologieScience qui étudie la dynamique des populations et des peuplements (animaux, végétaux ou microbes) et le fonctionnement des écosystèmes et des paysages (cycle de matière, flux d\'énergie)');" onmouseout="killlink()">écologie comportementale » qui offre effectivement une rationalisation pouvant conduire à une amélioration notable de l'efficacité du contrôle des ravageurs de cultures.
Les « grandes décisions » comportementales que ces insectes doivent prendre pour se reproduire sont abordées successivement. Dans chaque cas, des prédictions théoriques aussi bien que des résultats expérimentaux donnent des pistes d'amélioration possible de l'efficacité des lâchers d'insectes parasitoïdes dans des programmes de lutte biologique.