cycle utérin : p.272 => menstruations
http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=1449
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cycle ovarien : p.274 => 2 phases folliculaire préovulatoire – lutéale postovulatoire
nb ov au cours de la vie : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=2092
ménopause / http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=685
cycles en // : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=720 ; http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=578
Cycles œstrogène et progestagène
dosage hormones : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=1897 ; http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=1889
retrocontrôle : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=1434 ; http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=559 ; http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=637 ; http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=558
schéma de la régulation : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/rubrique.php3?id_rubrique=28&debut_page=40
Intervention de trois niveaux de contrôle (gonades, hypophyse, hypothalamus) : Le cycle ovarien comprend deux phases séparées par l’ovulation : la phase folliculaire pré-ovulatoire, et la phase lutéale post-ovulatoire. Trois modifications hormonales permettent ce cycle : oestradiol seul pendant la phase folliculaire, pic d’oestradiol 48h avant l’ovulation, progestérone seule pendant la phase lutéale. La fin du cycle est marquée par la chute des concentrations plasmatiques d’hormones ovariennes, particulièrement celle de progestérone qui devient nulle.
Le cycle hormonal a pour conséquence celui de l’utérus : l’oestradiol stimule la production de mucus, la glaire cervicale, favorable à la progression des spermatozoïdes, augmente la conctractibilité du myomètre (muscle utérin) et contribue à l’ascension des spermatozoïdes vers les trompes, lieu de fécondation. La progestérone au contraire inhibe la contraction du myomètre et stimule le développement de la muqueuse utérine pour préparer l’utérus à la nidation de l’embryon. En l’absence de gestation, l’arrêt de sécrétion de progestérone par le corps jaune provoque la désintégration de la muqueuse utérine et provoque les règles, ou menstruations, propres à l'espèce humaine et à quelques espèces de primates supérieures, à l'exclusion des primates du Nouveau Monde. Les femelles d'autres espèces de mammifère placentaires connaissent un œstrus (ou période de chaleurs), dans lequel l'endomètre est réabsorbé par l'animal à la fin de son cycle menstruel.
Comme chez l’homme, les éléments du schéma régulateur sont :
– paramètre réglé : concentration plasmatique des hormones ovariennes ;
– fonction réglée : fonction de reproduction ;
– système réglant : complexe hypothalamohypophysaire et ovaires.
La physiologie de l’axe gonadotrope chez la femme est plus complexe, elle permet une régulation de paramètres dont les variations sont quantitativement importantes et cycliques : les concentrations plasmatiques des hormones ovariennes. Les hormones ovariennes contrôlent l’activité cyclique des effecteurs (utérus…) et sont indispensables à la fécondation et à une nidation éventuelle de l’embryon. La rigoureuse chronologie des sécrétions endocrines ovariennes repose sur deux types de rétroactions – rétroactions négative et positive s’exerçant à des moments différents sur l’axe hypothalamo-hypophysaire :
– une rétroaction négative est exercée en début de phase folliculaire par l’oestradiol à faible concentration plasmatique ;
– une rétroaction positive en fin de phase folliculaire est exercée par l’oestradiol à concentration plasmatique élevée et maintenue pendant vingt-quatre heures ou plus ;
– une rétroaction négative est exercée en phase lutéinique par le couple oestradiol/progestérone.
Le pic de sécrétion de LH, déclencheur de l’ovulation est nécessaire à la mise en place du corps jaune producteur de progestérone. En fin de cycle, la chute de la concentration d’oestrogènes et de progestérone diminue les rétroactions négatives, entraînant ainsi la production accrue de FSH et le redémarrage du cycle. C'est un servomécanisme : il s’agit du pilotage de la variation du sens de la régulation qui de négative devient positive.