cartoon Darwin : http://www.evolution-of-life.com/en/observe/video/fiche/darwin-on-the-evolution-trail.html
24 novembre 1859 : Charles Darwin : « L'Origine des espèces par le moyen de la sélection naturelle, ou la préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie » Titre original : « On the Origin of Species by Means of Natural Selection, or the Preservation of Favoured Races in the Struggle for Life »
Charles Darwin utilise l'expresssion « struggle for life » de Thomas Malthus, économiste anglais
http://www.kaingo.com/images/AndyRouse2006/blog_out_lion3.jpg
http://www.genetologisch-onderzoek.nl/wp-content/image_upload/darwincartoon.jpg
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/cd/Origin_of_Species_title_page.jpg
La sélection naturelle ne provoque pas les innovations génétiques. Le matériau de base, le matériau brut sur lequel la sélection naturelle agit est le polymorphisme génétique et donc sur le résultat des innovations génétiques qui sont elles mêmes indépendantes de la sélection naturelle.
http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-i-crime-et-chatiment-i-chez-les-figues-24249.php
http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-un-escargot-dur-comme-fer-24211.php
familles de globines :
http://www.chups.jussieu.fr/polys/biochimie/SFbioch/POLY.Chp.3.6.html
http://librairiedemolecules.education.fr/outils/pevf/pe1_982/classes/cl1l_fm.htm
http://www.edu.upmc.fr/sdv/masselot_05001/genes_et_genomes/globine.html#bottomofpage
http://www.lyc-bayen.ac-reims.fr/pedagogie/svt/ts/polymorph/hb.htm
doc globines© Coloriez les loci des gènes en fonction de leur expression dans le temps :
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/evolut/mecanismes/globines/html/synthese.htm
fréquences allèles ABO ds monde : http://lewebpedagogique.com/svtbegard/files/2009/10/fr%C3%A9quence-des-all%C3%A8les-ABO-population-mondiale.jpg
cartes : http://www.svt.ac-versailles.fr/spip.php?article483
logiciel de Holsinger : http://www.ac-limoges.fr/svt/accueil/html/select-nat-foucher/derive_genetique_bis.html ; http://darwin.eeb.uconn.edu/simulations/drift.html
logiciel évolution allélique : http://www.ac-nice.fr/svt/productions/fiche.php?numero=52
manuel p.132-133 :
=> dérive génétique et horloge moléculaire
Des mutations génétiques peuvent se répandre dans la population sans conférer d’avantage sélectif particulier (mutations dites neutres = muettes = silencieuses). Une mutation d’un gène de structure, envisagée dans le cadre de l’évolution des espèces et de la phylogénie, peut ne pas être déterminante, mais accompagner et tracer l’évolution : une mutation neutre se répand de façon aléatoire (dérive génétique) puisqu'elle ne confère pas d'avantage ou de désavantage, cela permet donc de suivre l'évolution de l'espèce, de marquer l'évolution, on parle d'horloge moléculaire.
matrices-arbres© -> arbre tetrapodes
phylogène : collection tetrapedie
rappel 2ndes : gènes homéotiques, gènes architectes, ou de développement : mettent en place les organes lors du développement embryonaire.
=> mutation homéotique
ontogenèse = développement embryonnaires
Petite cause, grands effets : Une mutation peut affecter des gènes du développement (notamment des gènes homéotiques). De telles mutations (« petite cause ») peuvent induire des décalages (ralentissements ou accélérations) de certaines phases du développement embryonnaires et peuvent avoir des conséquences, par exemple, sur l’apparition d’un nouveau plan d’organisation comme le passage de la nageoire à la patte chez les vertébrés (« grand effet »).
trou occipital à la base du crâne chez chimp et humain foetus puis blocage du trou occipital à la base du crâne chez l’Homme, qui impose une bipédie permanente, alors que la bascule vers l’arrière chez le chimpanzé accompagne la quadrupédie adulte
http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=736
image : http://darwin2009.blog.lemonde.fr/files/2009/04/singe1.1239377640.jpg in : http://darwin2009.blog.lemonde.fr/2009/04/10/de-la-neotenie-ou-pourquoi-toutou-est-un-gros-bebe-a-sa-maman/
schéma : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=783
http://www.floridalupine.org/publications/PDF/trut-fox-study.pdf
=> néoténie
l’Homme pourrait être le « descendant néoténique » d’un animal qui aurait conservé à l’âge adulte des traits que l’on trouve aussi chez les homininés actuels (Chimpanzé, Bonobo), mais seulement lorsque ceux-ci sont jeunes. Ces caractéristiques sont modifiées lors du passage à l’état adulte : bipédie, front haut et bombé, yeux volumineux par rapport au reste de la face, membres supérieurs courts par rapport aux membres inférieurs... Des mutations finalement assez limitées sur le plan de la quantité de matériel génétique concernée, mais ayant des conséquences majeures sur le développement, ont pu être transmises d’un coup à la descendance.
La néoténie décrit, en biologie du développement, la conservation de caractéristiques juvéniles chez les adultes d'une espèce, ou le fait d'atteindre la maturité sexuelle par un organisme encore au stade larvaire. Ces phénomènes sont plutôt observés chez des amphibiens et des insectes, pour lesquels on parle de pédogenèse.
L'exemple le plus connu est l'axolotl ; on a même parfois cru avoir affaire à deux espèces alors qu'il s'agissait de larves se reproduisant sans avoir atteint l'âge adulte.
Il s'agit d'un cas particulier d'hétérochronie. http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9ot%C3%A9nie
Néoténique : adjectif singulier invariant en genre (zoologie) relatif à la néoténie, aptitude pour un animal de se reproduire à l'état larvaire (http://dictionnaire.reverso.net/francais-definition/n%C3%A9ot%C3%A9nique)
L'allongement de la durée du développement embryonnaire du système nerveux central chez l’Homme par rapport au Chimpanzé, pouvant être lié à une multiplication des cellules nerveuses conférant à l’Homme un développement plus important du cerveau.
=> hétérochronie
On appelle hétérochronie les modifications de durée et de vitesse d'ontogenèse au cours de l’évolution. Ces phénomènes d’hétérochronie ont probablement joué un grand rôle dans l’évolution humaine. Ils se manifestent par une accélération ou un retard dans le développement embryonnaire ou dans la croissance.
Ces modifications sont la conséquence de la mutation de certains gènes du développement.
On peut par exemple considérer que le développement du crâne humain accuse un certain retard par rapport à celui de l'ancêtre commun à l'humain et au chimpanzé. Il y a donc probablement eu un ralentissement du développement du crâne au cours de l'évolution de l'homme.Ce développement influe aussi sur l'acquisition de certains mouvements au cours de l'ontogenèse et de la phylogenèse. http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9ot%C3%A9nie