un test –cross permet de déterminer le nombre de gènes impliqués dans un phénotype.
S’il y a un seul gène alors la descendance d’un test-cross => deux phénotypes dans des proportions 50 % x 2
S'il y a 2 gènes non liés donc sur 2 chomosomes non homologues, crossing over impossible, seul brassage interchomosomique => 25% x 4
S'il y a 2 gènes liés donc sur chomosomes homologues, chiasmas possibles, => env 45% x 2 + 5% x 2
Les études de dihybridisme permettent de préciser les liaisons entre gènes. Lorsque les 4 types de gamètes produits par les hybides F1 sont équiprobables, les gènes sont indépendants. Lorsqu'ils ne sont pas équiprobables (les recombinaisons d'allèles qui n'existaient pas chez les parents sont chacune inférieure à 25%), les gènes sont liés.
=> carte factorielle (=génétique) des chromosomes :
chez la drosophile :
http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=1090
http://kordonnier.fr/spip.php?article213
et chez le dragon ?
http://www.espace-sciences.org/science/images/images-maj/Perso/manipulations/dragons/index.htm
et chez Homo sapiens ?
conclusion :
La variabilité allélique se manifeste au sein de l’espèce par une hétérozygotie à de nombreux loci : tout individu est hétérozygote pour un grand nombre de gènes. La variabilité génétique est accrue par la réunion au hasard des gamètes lors de la fécondation et par les brassages intrachromosomique et interchromosomique lors de la méiose.
articles sur couleur pelage souris : http://www.academie-veterinaire-defrance.org/bulletin/pdf/2005Numero4/p499.pdf ; http://www.spectrosciences.com/spip.php?article76
cours collègue : http://www.lucieberger.org/svt/SVT%20en%20T%20S/WEB_TS/5_StVaGe/5_MF_Bra.html
simulation des variations de fréquences alléliques : http://www.pedagogie.ac-nantes.fr/1171031935546/0/fiche___ressourcepedagogique/&RH=1160729734281