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Le poil sous tous ses angles | 27 mai 2008

Publié par trichard à 21:46:30 dans CYTOLOGIE | Commentaires (0) |

Immunologie | 18 décembre 2007

Les lymphocytes T sont les acteurs majeurs de la réponse immunitaire dite adaptative. On trouvera dans ce dossier une description des processus qui leur permettent, à travers une chorégraphie complexe, d'assurer une veille permanente au sein de l'organisme et de jouer ainsi leur rôle de sentinelles en réponse aux agressions.

L'immunité dite adaptative a été lentement élaborée au cours de l'évolution, à côté de sa consoeur, l'immunité innée, d'origine beaucoup plus ancienne.

http://www.futura-sciences.com/fr/comprendre/dossiers/doc/t/biologie/r/jura-1/d/immunologie-a-la-recherche-de-lame-sur_758/c3/221/p1/  

Sommaire

  1. Immunologie : à la recherche de l'âme sœur
  2. Archaïsme et modernité
  3. Un combat qui n'est pas mené tout seul
  4. Un marcheur infatigable
  5. Pourquoi s'agiter ainsi ?
  6. « Le grand Amour »
  7. « Croissez et multipliez »
  8. Quand une méduse aide à y voir clair !
  9. Un repos très relatif
  10. Remerciements - Pour en savoir plus

 

Publié par trichard à 11:47:53 dans CYTOLOGIE | Commentaires (0) |

Mécanismes de la prolifération des lymphocytes B mémoires | 14 septembre 2007

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/50722.htm

Lorsqu'un antigène est introduit pour la première fois dans l'organisme, la réponse immunitaire se développe après un temps de latence. Si l'exposition au même antigène se reproduit, la réponse immunitaire dite secondaire est rapide et considérablement amplifiée, et est bien plus efficace pour neutraliser et éliminer le pathogène.

Lorsque des cellules B naïves, c'est à dire des lymphocytes B qui n'ont jamais rencontré d'antigène, sont exposées pour la première fois à l'antigène pour lequel leur récepteur est spécifique, elles se multiplent en cellules dont certaines se différencient en lymphocytes B "mémoire". Ces cellules qui stockent les informations relatives aux antigènes qui les ont activées, se multiplient beaucoup plus rapidement que les cellules naïves, permettant ainsi une réponse plus rapide et plus efficace lors d'une seconde infection.

Des biologistes de l'Université de Sydney et de l'Institut de recherche médicale Garvan ont mis en évidence des gènes impliqués dans les mécanismes de la prolifération des cellules mémoires.

Une étude par micropuces à ADN a démontré une intensité d'expression des gènes KLF (Krüppel-like factor) 4, KLF9 et PLZF (Promyelocytic Leukemia Zinc Finger) plus élevée dans les cellules naïves que dans les cellules mémoires. Ces gènes sont des acteurs majeurs de la quiescence cellulaire. On observe une diminution de l'expression de ces gènes induite par l'activation de CD40 (antigène de différentiation). En outre, l'expression forcée de la KLF4, KLF9, et PLZF par les cellules B mémoires retarde la division cellulaire et diminue leur prolifération, leur conférant ainsi un comportement proche de celui des cellules B naïves.

Lorsque l'organisme est exposé pour la première fois à une infection, ces gènes régulateurs freinent la prolifération des cellules B; lorsque l'infection se repète, ces gènes sont désactivés.

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=4504 

Publié par trichard à 23:24:05 dans CYTOLOGIE | Commentaires (0) |

des cellules souches nerveuses contre Parkinson | 13 juin 2007

Published online: 11 June 2007; | doi:10.1038/news070611-2

Stem cells help primates with Parkinson's

Monkey studies highlight multiple stem cell abilities.

Helen Pilcher



Stem cells can both turn into neurons and help neurons to grow.

DAVID MACK / SCIENCE PHOTO LIBRARY
Human stem cell transplants have eased the symptoms of Parkinson's disease in a monkey model of the brain disorder. The study, which brings the prospect of human trials one step closer, hints that stem cells do more than just replace cells - they may help persuade the brain to heal itself.

Parkinson's disease, which affects around 1 in 500 people, destroys nerve cells that produce the chemical dopamine, leading to movement and balance problems. Most treatments attempt to boost dopamine levels through drugs, but the results can be patchy and short-lived. So the hope is that stem cells - primitive cells that can produce many other cell types - may offer a more permanent solution.

In the current study, published in Proceedings of the National Academy of Sciences1, researchers isolated stem cells from the brains of aborted fetuses and grew them into large numbers in the laboratory. The cells were then injected into the brains of monkeys with a severe form of chemically induced Parkinson's disease.

Before the treatment, the animals couldn't walk unaided, struggled to use their hands and were sometimes unable to move at all. But two months afterwards, they could walk, feed themselves and move more normally. "They're not as good as normal monkeys, but the improvement is still dramatic," says team-member and neuroscientist Richard Sidman from the Harvard Institutes of Medicine, Boston, Massachusetts.

Take two

There have been a large number of successful studies showing that human and rodent stem cells can help rats with a version of the disease get better. But the field was hit by a major setback when human trials of transplanted fetal brain tissue in the mid-1990s left some Parkinson's patients with uncontrollable, jerky movements. Since then, a lot of work has gone into culturing and purifying stem cells.

Paul Sanberg from the University of South Florida College of Medicine, Tampa, who was involved in the early human trials, points out that the new treatment works well in extremely ill monkeys, so it may work even better in milder cases or early stages of the disease. And unlike some other stem cells, which have had growth-promoting genes added in or been derived from day- rather than week-old embryos, these cells appear not to form tumours after transplant. That should ease worries about the safety of stem-cell treatment.

Support team

But perhaps most surprising is how the transplanted cells did their job. Only a minority of stem cells turned into dopamine-producing neurons - not enough to replace all the neurons that had been lost to disease. Instead, some of the stem cells turned into astrocytes, a supportive brain cell known to produce neuron-nourishing chemicals. The team spotted a host of large, dopamine-producing neurons in the brains of transplant recipients that weren't directly derived from stem cells. It's thought that stem cells may churn out molecules that boost nerve survival and blood-vessel development, and decrease inflammation and neurodegeneration - helping the host brain to help itself.

"People used to think that stem cells transplants would work by replacing missing cells," says neuroscientist John Sinden from the UK stem-cell company ReNeuron. "But these results suggest they may do more than that. They may actually switch on the brain's own innate repair mechanisms."

"It's becoming clear that transplanted neural stem cells exert their behavioural effects through a series of mechanisms," agrees study contributor and stem-cell biologist Evan Snyder from the Burnham Institute for Medical Research, California. "There's a whole network of activity and crosstalk."

The intriguing results mean there is much more basic research to be done before moving to clinical trials, says Snyder.

References : Redmond D. E., et al. Proc. Natl Acad. Sci. USA, advance online publication, 11 June 2007 (doi: 10.1073/pnas.0704091104).

Publié par trichard à 20:55:24 dans CYTOLOGIE | Commentaires (0) |

Des cellules pluripotentes à partir de cellules adultes | 12 juin 2007

Une équipe de chercheurs japonais (Pr Shinya Yamanaka, Université de Kyoto) et deux équipes de chercheurs américains (Whitehead Institute for Biomedical Research de Cambridge, Massachusets - Harvard Stem Cell Institute de Boston) ont réussi à transformer des cellules de peau prélevées sur des souris adultes en cellules pluripotentes (cf. Synthèse de presse du 07/06/07).

Ces cellules ont été transformées sans utiliser d'embryons ni d'ovocytes humains, ce ne sont donc pas des cellules embryonnaires, mais bien des cellules adultes reprogrammées pour être pluripotentes.

Pour Hans Schöler du Max Plank Institute for Molecular Biomedicine de Munster, « c'est une réussite aussi importante que Dolly » (NDLR, première brebis clonée au monde).

Appliqués à l'espèce humaine, ces résultats révolutionneraient l'ensemble des recherches sur les cellules souches et rendraient définitivement vaines les recherches sur l'embryon qui posent de graves problèmes éthiques.

Jusqu'à aujourd'hui, la communauté scientifique s'accordait à dire qu'il était impossible d'obtenir qu'une cellule différenciée puisse revenir au stade d'une cellule souche indifférenciée et pluripotente.

Ces études ont été publiées mercredi 6 juin dans les revues Nature et Cell Stem Cell.

Le Pr Yamanaka avait déjà présenté ses travaux précurseurs au Congrès de Rome sur les cellules souches adultes, organisé par l'Académie pontificale pour la Vie, la Fédération internationale des associations médicales catholiques (FIAMC) et la Fondation Jérôme Lejeune, du 14 au 16 septembre 2006 (cf. Synthèse de presse du 18/09/06).

Aujourd'hui, ses publications, confirmées par deux autres équipes, font l'unanimité.

ROME, Vendredi 8 juin 2007 (ZENIT.org) – La synthèse de presse de la fondation Jérôme Lejeune annonce cette « découverte révolutionnaire » que l'on peut obtenir « des cellules pluripotentes à partir de cellules adultes » (cf. http://www.genethique.org).

Sources: Le Figaro (Jean-Michel Bader) 08/06/07 - Le Monde (Jean-Yves Nau) 08/07/06 -


Publié par trichard à 12:29:55 dans CYTOLOGIE | Commentaires (0) |

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