• L'écologie est l'étude des interactions entre les êtres vivants et leur milieu. L'écologie est l'une des sciences naturelles.

    Le terme « écologie » vient du grec oikos (« maison », « habitat ») et logos (« science », « connaissance ») : c'est la science de la maison, de l'habitat. Il fut inventé en 1866 par le biologiste allemand Ernst Haeckel, bien que Henry David Thoreau l'ait peut-être inventé dès 1852[1]. Il semble avoir été utilisé pour la première fois en français vers 1874[1]. Dans son ouvrage Morphologie générale des organismes, Haeckel désignait en ces termes:

    « (...) la science des relations des organismes avec le monde environnant, c'est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d'existence. »

    L'écologie se définit rigoureusement par l'objet d'étude défini ci-dessus. On y distingue deux ensembles : celui des êtres vivants (biocénose) et le milieu physique (biotope), le tout formant l'écosystème. L'écologie étudie les flux d'énergie et de matière (réseaux trophiques) circulant dans un écosystème (mot inventé par Tansley). L'écosystème désigne un ensemble homogène localisé (une forêt, une prairie, un étang... ), c'est un habitat local.

    En ce sens, l'étude des phénomènes globaux de la planète (effet de serre, déforestation) ne relèvent pas de l'écologie, mais de la géodynamique externe, de la climatologie, et de la géographie quand l'activité humaine est en cause. Ce contresens, grave, résulte de l'abus du terme "écologie" et de sa déformation par l'écologisme politique. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cologie

    L'écologie ne doit pas non plus être confondue avec la biogéographie, étude de la répartition des êtres vivants sur Terre aux différentes échelles, du global au local. A la charnière entre l'écologie et la biogéographie, on situe une discipline appelée "écologie du paysage", qui étudie les flux d'êtres vivants dans un espace concret, les connexions, les corridors, les échanges génétiques entre populations. A noter que l'usage du terme "paysage" pour cette discipline est discutable.

    Enfin, l'écologie doit être distinguée - même si ces disciplines y contribuent - de la biologie des populations, de l'évolution et de la phylogénie.

    En dehors de la définition ci-dessus, donc, le terme "écologie" est à utiliser avec parcimonie et précaution.

    La notion d'écologie humaine, d'ailleurs, fut inventée à l'origine par Friedrich Ratzel pour forger la notion de lebensraum, mais elle est aujourd'hui utilisée par certains universitaires comme le Suisse Claude Raffestin.

    Une définition généralement admise par ce courant l'écologie humaine, consiste à définir l'écologie comme le rapport triangulaire entre les individus d'une espèce, l'activité organisée de cette espèce et l'environnement de cette activité. L'environnement est à la fois le produit et la condition de cette activité, et donc de la survie de l'espèce.

    Un écologue est un spécialiste de l'écologie. Le terme est souvent confondu avec la dénomination écologiste, partisan de l'écologisme.



  • La théorie n'a pas d'exception, dans un univers mathématique mais pas en biologie, où n'est vrai que ce qui se vérifie, et
    non pas ce qui se déduit.





    1. hasard, chance, risque, d'apparition d'événement ponctuel


    2. hasard, conséquence d'apparition d'événement ponctuel, d'événements aléatoires


    3. hasard, résultant d'un jeu de paramètres multiples et intriqués, de contingence

  • L'ontogénèse ou ontogénie (nom féminin d'origine grecque composé de ontos, l'être, et génan, engendrer) décrit le développement progressif d'un être vivant de sa conception à sa mort.  http://fr.wikipedia.org/wiki/Ontog%C3%A9nieCe terme est plus souvent utilisé pour le monde animal, et dans ce cas dès la fécondation et pour la vie embryologique. Il semble pouvoir être utilisé pour l'Homme ou pour tout organisme vivant (animal, végétal ou fongique)

    Le terme d'ontogénèse se distingue du terme phylogénèse qui caractérise le développement d'une espèce. L'ontogénèse représente les étapes accélérées de l'évolution d'une espèce durant sa phase embryonnaire. Elle se traduit chez l'espèce humaine par l'apparition et la disparition de phénotypes tel que des branchies, une queue, des doigts de mains palmés.