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Mon petit cahier de sciences naturelles

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"on fait la science avec des faits comme une maison avec des pierres, mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison" Henri Poincaré

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Empathie : la fin des neurones miroirs ? | 31 mars 2009

Ressentir la souffrance physique d'autrui passe par les neurones miroirs, mais aussi par l'évaluation d'une douleur morale.
Sébastien Bohler
Les neurones miroirs sont des stars des neurosciences. Invoqués depuis une dizaine d'années pour expliquer la plupart des mécanismes de communication émotionnelle, d'imitation, d'empathie ou de compassion chez l'être humain comme chez d'autres animaux, ils véhiculent un concept aussi simple que séduisant : ces neurones ont la particularité de s'activer aussi bien lorsque nous faisons quelque chose, que lorsque nous voyons quelqu'un d'autre le faire. Facile, dès lors, d'expliquer les phénomènes d'empathie : si une personne en voit une autre pleurer ou rire, ses neurones miroirs s'activent en voyant les distorsions du visage de son vis-à-vis, et ce sont les mêmes neurones qui s'activent lorsque cette personne rit ou pleure elle-même. Elle ressent alors le fait de rire ou de pleurer.

Cette théorie, aussi séduisante soit-elle, commence à donner quelques signes de faiblesse. Récemment, le neuroscientifique Nicolas Danziger, de l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, a réalisé des expériences qui montrent qu'il faut aussi, vraisemblablement, un intense travail mental de représentation et d'imagination de « ce que l'autre ressent », qui va bien au-delà qu'un simple mimétisme automatique reposant sur les neurones miroirs.

Prenons l'exemple de la perception de la douleur d'autrui. Selon la théorie fondée sur les neurones miroirs, le cerveau reproduirait l'activité électrique liée à la douleur, si bien qu'un observateur accéderait à l'expérience de son vis-à-vis en ravivant des bribes d'expériences douloureuses du passé. Oui, mais N. Danziger a montré que des personnes insensibles à la douleur (en raison de mutations génétiques) parviennent fort bien à évaluer le degré de souffrance d'autrui à partir de l'expression des visages. Elles le font nécessairement sans raviver des sensations douloureuses qu'elles auraient éprouvées, puisqu'elles en sont dépourvues.
http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-empathie-la-fin-des-neurones-miroirs-20935.php
En fait, N. Danziger a montré que chez les personnes insensibles à la douleur, la capacité à évaluer la souffrance d'autrui est reliée à un score psychologique d'empathie, évalué au moyen de questionnaires portant, par exemple, sur les sentiments de pitié ou le désir de venir en aide à autrui dans certaines situations. Ce score d'empathie est lui-même relié à l'activité d'une aire cérébrale nommée cortex cingulaire postérieur, dont la fonction est complexe, probablement à mi-chemin entre abstraction et ressenti émotionnel. Devant une personne qui souffre, peut-être ce cortex cingulaire postérieur « réfléchit-il » à ce que signifie ce visage, en mobilisant des émotions négatives d'un autre ordre que la douleur physique, peut-être des peines morales auxquelles ces personnes sont sensibles.

Pour les personnes insensibles à la douleur, imaginer la douleur d'autrui requiert par conséquent un travail de nature cognitive, visible dans l'activation d'une autre zone cérébrale dévolue aux représentations abstraites, le cortex préfrontal ventromédian. Ce substrat de pure abstraction entre en jeu lorsqu'on montre à ces personnes, non plus des visages de personnes souffrantes, mais des scènes évoquant la douleur (un marteau s'abattant sur un doigt, par exemple). Elles doivent alors faire intervenir tout un raisonnement pour comprendre ce que l'on doit ressentir dans de telles situations. Pour deviner ce que ressent l'autre, ces personnes puisent sans doute dans leur expérience de la souffrance morale.

Deviner ce que ressent l'autre, c'est finalement ce que chacun de nous fait dans la vie quotidienne, plutôt que de reproduire en miroir l'expérience subjective d'autrui. C'est bien grâce à cela que l'on peut prendre en compte des souffrances que l'on n'a pas vécues soi-même. Accepter l'autre, c'est peut-être essayer de comprendre ce qu'il vit, tout en sachant qu'on ne ressentira jamais vraiment la même chose.

Publié par trichard à 17:33:20 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (0) |

3/ L’ORGANISME EN FONCTIONNEMENT | 31 mars 2009

TP ExAO spirométrie humaine

compte-rendu informatique

Introduction -> objectifs de la manipulation

Matériel & méthode -> schéma du montage

Résultats -> courbe légendée

Interprétation & conclusion -> questions du guide d'exploitation :

Pour chaque situation (repos, activité physique, après l’activité physique)

  1. Calculer la quantité d’air expiré à chaque mouvement respiratoire.

  2. Déterminer la fréquence respiratoire.

  3. Calculer le débit ventilatoire ( nombre de litres d’air expiré en une minute)

  4. Conclure concernant la modification observée.

  5. Donner la signification du volume courant, le volume de réserve inspiratoire, le volume de réserve expiratoire, la capacité vitale et leurs valeurs.

Publié par trichard à 14:32:31 dans Cours 2 2008-9 | Commentaires (0) |

CORRECTION EVALUATION DES CAPACITES EXPERIMENTALES | 31 mars 2009

Montage :

R : choix du logiciel Respi

OE : choix du menu oxymétrie dans l'eau

F : fenêtres ouvertes

L : lumière allumée et orientée

A : agitation efficace

SO : place sonde O2

SL : place sonde lumière

ST : place sonde température

QH : quantité d'herbe

FH : finesse de la coupe

Nettoyage :

Bouchons

Agitateur

Sonde propre

Sonde dans l'eau distillée

Fils débranchés

Logiciel et ordinateur déconnecté

Schématisation :

A : imprimante

B : écran = moniteur

C : : unité centrale = disque dur

D : clavier

E : souris

F : interface

G : adaptateur

H : sonde oxymétrique

Interprétation :

Baisse de la concentration en diox

Conclusion :

consommation de dioxygène donc respiration des champignons

Publié par trichard à 14:31:29 dans Cours 2 2008-9 | Commentaires (0) |

G3 : DIVERGENCE ET PHÉNOMÈNES LIÉS | 30 mars 2009

 

G3121 : les roches du plancher océanique

 

exercice sur forages dans l'Atlantique

inforages :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Forage

http://www.isteem.univ-montp2.fr/IODP-France/


Publié par trichard à 17:29:19 dans Cours 1S 2008-9 | Commentaires (0) |

Contre le paludisme, aidons le moustique ! | 27 mars 2009

Les moustiques éliminent la quasi-totalité des parasites du paludisme qui les infectent. Une nouvelle piste pour lutter contre cette maladie ? 

Loïc Mangin

Le paludisme tue chaque année entre 1,5 et 3 millions d'individus et près de 500 millions seraient atteints, essentiellement en Afrique sub-saharienne où l'on recense 80 pour cent des cas. La maladie est due à un parasite Plasmodium transmis par les moustiques du genre Anopheles lorsque les femelles piquent pour se nourrir de sang.

 

Le moustique injecte des parasites (à l'état de sporozoïtes) qui gagnent rapidement le foie où ils infectent les cellules. Là, le micro-organisme poursuit son cycle de vie et se développe en grosses « outres » (des schizontes) qui libèrent de jeunes mérozoïtes ; ils rejoignent le sang où ils pénètrent dans les globules rouges pour s'y multiplier. Les cellules sanguines sont détruites par vagues synchrones de mérozoïtes qui sont responsables des accès de fièvre et d'une anémie. À l'occasion d'une nouvelle piqûre, le parasite rejoint l'organisme d'un moustique piqueur pour achever son cycle : l'insecte est prêt à infecter un nouvel individu en deux semaines.

 

Cependant, la plupart des parasites sont éliminés par le système immunitaire du moustique. Seuls un ou deux résistent, mais ils suffiront à rendre l'insecte dangereux. George Christophides et ses collègues de l'Imperial College, à Londres, ont mis en évidence chez Anopheles gambiae les mécanismes par lesquels les parasites sont quasiment tous éliminés.

 

Dans l'hémolymphe (l'équivalent du sang) de l'insecte, les biologistes ont mis en évidence des protéines, LRIM1 et APL1C, riches en un acide aminé nommé leucine ; elles circulent naturellement dans l'hémolymphe, assemblées en un complexe volumineux. Lors d'une infection, cet édifice active un troisième acteur, la protéine TEP1, qui se fiche dans la membrane cellulaire de l'intrus, et y crée des trous qui aboutissent à la destruction du parasite. Ce mécanisme de destruction des parasites est efficace, mais pas suffisamment pour éliminer la totalité des envahisseurs.

 

Les biologistes espèrent éclaircir les détails de ces mécanismes afin, ensuite, d'améliorer leur efficacité de façon à ce qu'aucun parasite ne survive dans l'hémolymphe du moustique. Ce faisant, la transmission de la maladie s'arrêterait. C'est donc une nouvelle piste à explorer dans la lutte contre le paludisme.

 

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-contre-le-paludisme-aidons-le-moustique-20890.php

Contre le paludisme, aidons le moustique !
© Andrew Michel
Un moustique Anopheles gambiae en pleine dégustation…

À VOIR AUSSI

© Ute Frevert et Margaret Shear
Un sporozoïte Plasmodium traverse une cellule intestinale (micrographie électronique en fausses couleurs)
© Institut Pasteur d’après l’OMS
En jaune, les zones où le paludisme a disparu ou n'a jamais existé.
En orange, les zones à risque limité.
En rouge, les zones de transmission du paludisme. 

L'AUTEUR

Loïc Mangin est rédacteur en chef adjoint du magazine Pour la Science.

Publié par trichard à 12:28:37 dans ECOLOGIE | Commentaires (0) |

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