"Le hasard, c'est Dieu qui se promène incognito". A.Einstein
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Platynereis dumerili
Publié par trichard à 17:33:20 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (0) | Permaliens
TP ExAO spirométrie humaine
compte-rendu informatique
Introduction -> objectifs de la manipulation
Matériel & méthode -> schéma du montage
Résultats -> courbe légendée
Interprétation & conclusion -> questions du guide d'exploitation :
Pour chaque situation (repos, activité physique, après l’activité physique)
Calculer la quantité d’air expiré à chaque mouvement respiratoire.
Déterminer la fréquence respiratoire.
Calculer le débit ventilatoire ( nombre de litres d’air expiré en une minute)
Conclure concernant la modification observée.
Donner la signification du volume courant, le volume de réserve inspiratoire, le volume de réserve expiratoire, la capacité vitale et leurs valeurs.
Publié par trichard à 14:32:31 dans Cours 2 2008-9 | Commentaires (0) | Permaliens
Montage :
R : choix du logiciel Respi
OE : choix du menu oxymétrie dans l'eau
F : fenêtres ouvertes
L : lumière allumée et orientée
A : agitation efficace
SO : place sonde O2
SL : place sonde lumière
ST : place sonde température
QH : quantité d'herbe
FH : finesse de la coupe
Nettoyage :
Bouchons
Agitateur
Sonde propre
Sonde dans l'eau distillée
Fils débranchés
Logiciel et ordinateur déconnecté
Schématisation :
A : imprimante
B : écran = moniteur
C : : unité centrale = disque dur
D : clavier
E : souris
F : interface
G : adaptateur
H : sonde oxymétrique
Interprétation :
Baisse de la concentration en diox
Conclusion :
consommation de dioxygène donc respiration des champignons
Publié par trichard à 14:31:29 dans Cours 2 2008-9 | Commentaires (0) | Permaliens
G3121 : les roches du plancher océanique
exercice sur forages dans l'Atlantique
inforages :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Forage
http://www.isteem.univ-montp2.fr/IODP-France/
Publié par trichard à 17:29:19 dans Cours 1S 2008-9 | Commentaires (0) | Permaliens
Les moustiques éliminent la quasi-totalité des parasites du paludisme qui les infectent. Une nouvelle piste pour lutter contre cette maladie ?Loïc Mangin
Le paludisme tue chaque année entre 1,5 et 3 millions d'individus et près de 500 millions seraient atteints, essentiellement en Afrique sub-saharienne où l'on recense 80 pour cent des cas. La maladie est due à un parasite Plasmodium transmis par les moustiques du genre Anopheles lorsque les femelles piquent pour se nourrir de sang.
Le moustique injecte des parasites (à l'état de sporozoïtes) qui gagnent rapidement le foie où ils infectent les cellules. Là, le micro-organisme poursuit son cycle de vie et se développe en grosses « outres » (des schizontes) qui libèrent de jeunes mérozoïtes ; ils rejoignent le sang où ils pénètrent dans les globules rouges pour s'y multiplier. Les cellules sanguines sont détruites par vagues synchrones de mérozoïtes qui sont responsables des accès de fièvre et d'une anémie. À l'occasion d'une nouvelle piqûre, le parasite rejoint l'organisme d'un moustique piqueur pour achever son cycle : l'insecte est prêt à infecter un nouvel individu en deux semaines.
Cependant, la plupart des parasites sont éliminés par le système immunitaire du moustique. Seuls un ou deux résistent, mais ils suffiront à rendre l'insecte dangereux. George Christophides et ses collègues de l'Imperial College, à Londres, ont mis en évidence chez Anopheles gambiae les mécanismes par lesquels les parasites sont quasiment tous éliminés.
Dans l'hémolymphe (l'équivalent du sang) de l'insecte, les biologistes ont mis en évidence des protéines, LRIM1 et APL1C, riches en un acide aminé nommé leucine ; elles circulent naturellement dans l'hémolymphe, assemblées en un complexe volumineux. Lors d'une infection, cet édifice active un troisième acteur, la protéine TEP1, qui se fiche dans la membrane cellulaire de l'intrus, et y crée des trous qui aboutissent à la destruction du parasite. Ce mécanisme de destruction des parasites est efficace, mais pas suffisamment pour éliminer la totalité des envahisseurs.
Les biologistes espèrent éclaircir les détails de ces mécanismes afin, ensuite, d'améliorer leur efficacité de façon à ce qu'aucun parasite ne survive dans l'hémolymphe du moustique. Ce faisant, la transmission de la maladie s'arrêterait. C'est donc une nouvelle piste à explorer dans la lutte contre le paludisme.
http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-contre-le-paludisme-aidons-le-moustique-20890.php |
À VOIR AUSSI
© Ute Frevert et Margaret Shear
Un sporozoïte Plasmodium traverse une cellule intestinale (micrographie électronique en fausses couleurs).
© Institut Pasteur d’après l’OMS
En jaune, les zones où le paludisme a disparu ou n'a jamais existé.
En orange, les zones à risque limité.
En rouge, les zones de transmission du paludisme.
L'AUTEURLoïc Mangin est rédacteur en chef adjoint du magazine Pour la Science.
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Publié par trichard à 12:28:37 dans ECOLOGIE | Commentaires (0) | Permaliens