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Mon petit cahier de sciences naturelles

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"on fait la science avec des faits comme une maison avec des pierres, mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison" Henri Poincaré

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La Terre vue de l'espace : le bassin du Congo, l’autre poumon de la Terre | 28 janvier 2009

Source : ESA

Cette image prise par Envisat montre la couverture forestière du bassin du Congo, la deuxième plus grande forêt primaire au monde après l'Amazonie, ainsi que le fleuve Congo, le deuxième fleuve le plus long d'Afrique après le Nil.

Le bassin du Congo couvre une superficie de plus de 4 millions de km2. Ses forêts s'étendent sur la République Démocratique du Congo (visible à l'est du fleuve), la quasi totalité de la République du Congo (à l'ouest du fleuve), le Gabon (en vert foncé sur le côté gauche de l'image), la Guinée Equatoriale (au-dessus du Gabon) ainsi que le sud du Cameroun et de la République Centrafricaine.

Ces forêts ont été surnommées le « second poumon de la Terre » (l'Amazonie étant le premier, si on oublie le plancton marin) car elles absorbent une grande quantité de dioxyde de carbone et produisent de l'oxygène. Elles abritent aussi une biodiversité luxuriante : plus de 10.000 espèces végétales, 1.000 espèces d'oiseaux et 400 de mammifères, dont trois de grands singes.

Bien que l'essentiel de cette zone boisée soit encore intacte, son avenir est mis en péril par l'exploitation intensive et non durable du bois et des minerais, le défrichement pour l'agriculture et la construction de routes pour le transport du bois.

Un bassin versant grand comme l'Europe

Les images par satellite permettent d'observer les processus de culture durable et d'identifier les implantations et les déforestations illégales. Elles peuvent également servir à déterminer des tracés de routes compatibles avec l'environnement pour le transport du bois ainsi que des zones propices à l'afforestation.

Le fleuve Congo coule sur 4.700 km de sa source en Zambie jusqu'à son embouchure sur la côte Atlantique (visible dans le coin inférieur gauche). Il est alimenté par quelque 10.000 affluents et draine un bassin de la taille de l'Europe.

Le plus grand lac de la République Démocratique du Congo est le lac Mai-Ndombe. Comme on peut le voir sur la photo satellite, ce lac d'eau douce est de forme irrégulière. Il couvre une surface d'environ 2.300 km2 et peut doubler ou tripler de taille durant la saison des pluies. L'autre lac au nord-ouest du lac Mai-Ndombe est le lac Tumba.

Cette image a été réalisée par la caméra Meris (Medium Resolution Imaging Spectrometer) le 14 janvier 2009, en mode pleine résolution, qui permet de distinguer des détails de 300 m au sol. Crédit Esa
Cette image a été réalisée par la caméra Meris (Medium Resolution Imaging Spectrometer) le 14 janvier 2009, en mode pleine résolution, qui permet de distinguer des détails de 300 m au sol. Crédit Esa
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/geologie-1/d/la-terre-vue-de-lespace-le-bassin-du-congo-lautre-poumon-de-la-terre_18071/#xtor=RSS-8

Publié par trichard à 16:09:40 dans LITHOLOGIE | Commentaires (0) |

Les manchots empereurs verront-ils le 22ème siècle ? | 28 janvier 2009

Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

La réduction drastique de la banquise antarctique, telle qu'elle est prévue par le Giec, devrait conduire à l'horizon 2100 à la quasi-disparition des colonies de manchots empereurs qui peuplent la Terre Adélie. C'est ce qu'affirme une équipe franco-américaine.

Le film de Luc Jacquet, La marche de l'empereur, a popularisé l'image de ces centaines de manchots empereurs crapahutant sur la banquise dans une météo dantesque pour rejoindre la mer libre tandis que leurs conjoints patientent sur la partie continentale avec leur progéniture.

Cette longue marche, qui nous paraît extraordinairement pénible, sera dans les prochaines décennies de plus en plus courte. En effet, la banquise, cette glace flottante prolongeant le continent, devrait se réduire à mesure que la température globale de l'atmosphère augmente. Les projections du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) vont dans ce sens.

Les prévisions pour cette région du monde sont cependant difficiles car les mécanismes à l'œuvre, riches de rétroactions, sont complexes. La réduction de la couverture glaciaire en Antarctique est bien constatée mais la compréhension des phénomènes en jeu manque encore. Il semblait jusque-là que seule sa partie occidentale, là ou se trouve la Péninsule Antarctique, voyait monter sa température moyenne alors que l'ensemble du continent, l'Antarctide, avait au contraire tendance à se refroidir. Mais une récente publication, sur la foi de cinquante années de relèvements, montre que le réchauffement affecte l'ensemble du continent antarctique.

Une réduction de la surface de la banquise, du côté de la Terre Adélie, où vivent les manchots empereurs (Aptenodytes forsteri), facilitera-t-elle vie de ces oiseaux ? La réponse est non, bien au contraire. En 2004, déjà, une équipe sud-africaine démontrait que la diminution de la surface de la banquise menaçait les manchots et d'autres espèces. Le pack de glace favorise en effet la production d'algues dont se nourrissent les milliards de petits crustacés collectivement appelés krill, lesquels forment le plat de résistance des manchots (et de bien d'autres animaux).

Il reste peu de temps, sans doute, pour s'adapter...

Henri Weimerskirch, du Centre d'Etudes Biologiques de Chizé (CEBC) et Stéphanie Jenouvrier (Woods Hole Oceanographic Institution) viennent avec leurs collègues d'avancer des indications plus précises. Ces chercheurs se sont appuyés sur les prévisions découlant du modèle climatique basé sur le scénario dit « business as usual » (on fait comme avant), ou A1B, qui prévoit une augmentation médiane (par rapport aux autres scénarios) du taux de dioxyde de carbone (CO2), avec 720 ppm (parties par million) en 2100.

Ces biologistes ont pris en compte les données sur les populations de manchots empereurs observées entre 1962 et 2005. Entre 1972 et 1981, par exemple, la banquise avait régressé d'environ 11% et, sur la même période, le nombre de manchots avait diminué de moitié.

Publiée dans les Pnas (Proceedings of the National Academy of Sciences), l'étude conclut que les populations de manchots empereurs devraient fortement décliner au cours du siècle. Plus précisément, la probabilité d'une quasi-extinction, c'est-à-dire d'une réduction de 95% des effectifs, est d'au moins 36% à l'horizon 2100. Dans ce cas, la population passerait de quelque 6.000 couples en 1962 à environ 400.

Pour éviter l'extinction, concluent les chercheurs, les manchots devront donc s'adapter, soit en déménageant soit en modifiant le calendrier de la reproduction et de la croissance des jeunes. Toutefois, ajoutent-ils, pour une espèce présentant une  longue durée de vie (on ne la connaît pas exactement mais elle semble supérieure à trente ans), une adaptation de ce genre en un délai aussi court est peu probable.

Animal grégaire, le manchot empereur vit en colonies et pond sur la terre ferme, séparée de la mer nourricière par une vaste banquise qui leur complique l'existence mais favorise la prolifération de plancton et de krill. © Samuel Blanc
Animal grégaire, le manchot empereur vit en colonies et pond sur la terre ferme, séparée de la mer nourricière par une vaste banquise qui leur complique l'existence mais favorise la prolifération de plancton et de krill. © Samuel Blanc
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/les-manchots-empereurs-verront-ils-le-22eme-siecle_18085/#xtor=RSS-8

Publié par trichard à 16:08:12 dans ECOLOGIE | Commentaires (1) |

Bioooo2/ DU GÉNOTYPE AU PHÉNOTYPE, RELATIONS AVEC L’ENVIRONNEMENT (suite) | 28 janvier 2009

Quel est le rapport entre ADN et Protéines ?

TP séquences des protéines et des gènes des groupes sanguins / logiciel Anagène :

  • Charger des séquences : « cod.adn » = ADN, « .pro » = protéine : « acod.adn », bcod.adn » et ocod.adn » sont les allèles du gène des groupes sanguins

  • Comparer : combien de bases (nucléotides) en commun ? Différents ?

  • Traduire : que représente le brin transcrit de l'ADN ? non transcrit ? Quelles différences avec L'ARN messager ? Quelle correspondance entre ADN et polypeptide ?

Publié par trichard à 15:54:29 dans Cours 1S 2008-9 | Commentaires (0) |

Bioooo2/ DU GÉNOTYPE AU PHÉNOTYPE, RELATIONS AVEC L’ENVIRONNEMENT (suite) | 28 janvier 2009

2,3/ La synthèse des protéines

Qu'est-ce qu'une protéine ?

ADN -> protéine : comment ?

231/ Des macromolécules séquencées


2311/ Les protéines, séquence d'acides aminés

TP séparation des acides aminés par chromatographie d'une protéine hydrolysée par protéase

notez compte rendu du tp : schéma protocole - résultat – interprétation

http://www.didier-pol.net/2FTCCMAA.html

ou éléctrophorèse des protéines du blanc d'oeuf (manuel p.78)

http://www.didier-pol.net/2elec-pr2.htm

formule chimique des acides aminés puis de la liaison peptidique

modélisation des acides aminés puis de la liaison peptidique

http://www.snv.jussieu.fr/vie/dossiers/acideamine/acideamine.htm

les protéines, phénotype moléculaire, sont formées d'acides aminés, reliés par liaison peptidique. Les protéines sont des polymères d'acides aminés, donc des polypeptides, formant une séquence d'acides aminés. Il existe 20 acides aminés différents dans la nature.

Publié par trichard à 15:45:16 dans Cours 1S 2008-9 | Commentaires (0) |

RNAi | 27 janvier 2009

Nature 457, 395 (22 January 2009) | doi:10.1038/457395a; Published online 21 January 2009

IntroductionRNA silencing

Angela K. Eggleston1

When Nature published the first Insight on RNA interference (RNAi), in September 2004, it was clear that RNAi was going to have a broad impact on biology, even though only six years had passed since the seminal paper by Andrew Fire, Craig Mello and colleagues was published.

But who would have imagined how far we would come in the next four years in terms of understanding and exploiting this fundamental system of gene regulation? There is now a much clearer picture of how the small non-coding RNAs involved in this type of regulation are generated, drawn from the static images provided by crystallographic studies, together with the kinetic and mechanistic details gleaned through biochemical assays. From large-scale efforts to map how gene expression is affected by just one class of these small RNAs, microRNAs, it is easy to reach the conclusion that when studying any biological process, researchers must consider how it is regulated by small RNAs. Relationships between small RNAs and development are also being uncovered almost daily. And nimble biotechnology firms have, with breathtaking speed, aggressively translated this knowledge into therapeutic candidates.

It was no surprise that the researchers who opened this Pandora's box were awarded the Nobel Prize in Physiology or Medicine in 2006. As Göran Hansson stated in his presentation speech for the award, RNAi "has added a new dimension to our understanding of life and provided new tools for medicine". However, the story is far from complete even now. With advances in sequencing technology, for example, more classes of small RNA are being identified, and their functions are likely to continue to entice and surprise us.

With these reviews, we hope to convey some of the excitement driving this rapidly evolving field forward. We are pleased to acknowledge the financial support of Alnylam Pharmaceuticals and Roche in producing this Insight. As always, Nature carries sole responsibility for editorial content and peer review.

http://www.nature.com/nature/journal/v457/n7228/full/457395a.html

Publié par trichard à 15:48:27 dans BIOCHIMIE | Commentaires (0) |

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