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Mon petit cahier de sciences naturelles

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Le peu, le très peu que l’on peut faire, il faut le faire quand même. Théodore Monod(1902-2000)

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Le chat est asiatique | 15 janvier 2008

Le chat a bien été domestiqué au Proche-Orient, comme le bœuf, le mouton et le cochon, et non en Egypte comme on l'a cru longtemps. Une équipe internationale a analyé l'ADN de 979 chats, sauvages et domestiques d'Afrique, d'Europe et d'Asie. Leurs résultats montrent que le chat sauvage s'est subdivisé il y a plus de cent-mille ans en 5 sous-espèces, installées en Europe, Asie centrale, Afrique sub-saharienne, dans les déserts chinois et au proche-orient. Or les chats domestiques descendent tous de la lignée proche-orientale. Cette conclusion est cohérente avec la découverte, en 2004, sur l'île de Chypre, d'un homme enterré avec un chat il y a 9500 ans.

http://www.ruedutexel.net/smlr/index/?idarticle=474 

Publié par trichard à 22:08:32 dans PHYLOGENIE | Commentaires (0) |

Scinque terrifiant : le retour | 15 janvier 2008

Le scinque terrifiant de Bocourt (Phoboscincus bocourti) revit : il avait été observé pour la dernière fois vers 1870 – ce fut d'ailleurs l'unique fois où on le vit –, et avait été depuis classé sur la longue liste des espèces éteintes. Ivan Ineich, du Muséum national d'histoire naturelle, l'a redécouvert sur un îlot au large de la Nouvelle-Calédonie.L'animal mesure quelque 50 centimètres et a de longues dents acérées, sans doute pour s'attaquer aux lézards et aux oiseaux. Ce reptile vit probablement en haut des arbres, ce qui l'aurait aidé à échapper aux regards pendant plus d'un siècle. Une résurrection exceptionnelle pour une espèce présumée disparue.

http://www.pourlascience.com/index.php?ids=XqTGGPQliSrzubjxRCqX&Menu=Actus&Action=1&idn2=234 

Publié par trichard à 22:04:26 dans PHYLOGENIE | Commentaires (0) |

Faire parler l'ADN de l'homme de Neandertal | 15 janvier 2008

Grâce aux récents progrès de la génétique, une équipe internationale vient de montrer que l'homme de Neandertal a migré jusqu'en Sibérie. Et qu'il possédait une forme d'un gène impliquée dans le langage.... Jusqu'ici, sa présence se limitait à l'Europe et au Proche-Orient, avec quelques incursions en Ouzbékistan (Asie centrale). Cette fois, les paléontologues ont analysé un os vieux de 30 000 à 38 000 ans, trouvé 2 000 kilomètres plus à l'est, dans la grotte Okladnikov de l'Altaï en Sibérie. À partir de fragments d'à peine 200 milligrammes, ils ont extrait et séquencé un marqueur historique – utilisé notamment pour tracer nos origines jusqu'à l'Ève africaine: l'ADN mitochondrial, qui échappe au brassage génétique puisqu'il est transmis seulement par la mère....

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=4954  

Publié par trichard à 21:35:40 dans PHYLOGENIE | Commentaires (0) |

Grippe aviaire : la spécificité de la variante humaine enfin comprise | 15 janvier 2008

Par Jean Etienne, Futura-Sciences

Une différence de récepteurs cellulaires explique la rareté de la transmission de la grippe aviaire de l'oiseau vers l'homme. Cette découverte ouvre de nouvelles perspectives pour la détection d'éventuelles sources pathogènes aux humains.

Schéma des récepteurs des virus de type H5 (à gauche) en forme de cône, et de type H1, H2, H3 (à droite) en forme de parapluie. Crédit : MIT

http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/medecine/d/grippe-aviaire-la-specificite-de-la-variante-humaine-enfin-comprise_14237/  

Publié par trichard à 21:29:22 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (0) |

Un vrai coeur reconstruit de toutes pièces ! | 15 janvier 2008

Par Jean-Luc Goudet - Futura-Sciences

Intégralement débarrassé de ses cellules, un cœur de rat a été recolonisé par des cellules prélevées sur un animal nouveau-né et s'est remis à battre. Ce résultat étonnant pourrait aboutir à de nouvelles options thérapeutiques après un infarctus grave du myocarde, par exemple implanter un cœur prélevé sur un cadavre, d'homme ou même de cochon.

...Prélevé sur un rat, cet organe est débarrassé de toutes ses cellules par l'action d'un produit détergent. Il ne reste alors que des tissus sans vie, la matrice extracellulaire, surtout composée de collagène mais l'ensemble conserve la forme et la structure interne d'un cœur vivant. ...

Dans ce cœur vidé de sa substance vivante, les chercheurs ont injecté des cellules prélevées sur le cœur d'un rat nouveau-né. Il ne s'agit pas de cellules souches (dont on a déjà testé il y a plusieurs années l'utilisation pour reconstituer le tissu cardiaque) mais elles ont tout de même la capacité de se différencier en plusieurs types cellulaires. En colonisant cette structure vide, ces cellules ont en quelques jours reconstitué – un peu – des tissus de muscle cardiaque.

Au bout d'une semaine, sous l'action d'un faible courant électrique, le cœur s'est mis à battre avec un faible mouvement, représentant 2 % de l'activité d'un cœur de rat en pleine forme....

 

Le cœur a d'abord été débarrassé de ses cellules (images du haut) puis colonisé avec de nouvelles cellules (en bas). © Thomas Matthiesen/University of Minnesota

http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/medecine/d/un-vrai-cur-reconstruit-de-toutes-pieces_14252/


Ghost heart has a tiny beat

Rat organs can be stripped of their cells and regrown to pump blood.

Heidi Ledford

A rat heart (top) turns ghostly pale when stripped of cells (bottom).A rat heart (top) turns ghostly pale when stripped of cells (bottom).H. OTT/T. MATTHIESEN

Rat hearts, stripped of their cells by detergents, have been used as a scaffold to engineer a bioartificial heart, which can amazingly pump a little like the original organ.

With further development, the method may one day be used to repair heart damage or even generate new hearts for transplantation. Cell-free hearts from pigs, for example, could serve as scaffolding to grow a heart with human cells, researchers say, because pig hearts are of a similar size and complexity to human hearts.

The heart has 3 billion cells that beat in synchronization to pump more than 7,500 litres of blood each day through 100,000 miles of blood vessels. It is a marvel of engineering, but it is also notoriously poor at repairing itself.

Worldwide, 22 million people live with heart troubles, and researchers have been hunting for ways to heal cardiac tissue. Some have tried injecting cardiac stem cells directly into the site of damage (see "Cells mend damaged mouse hearts"). Others have engineered small sheets of tissue that can patch damaged regions of the heart.

But the size of those cardiac patches has been limited. Although existing blood vessels may feed thin slices of tissue, they are unable to sustain thick patches or complex structures.

“It's a long way to go before you can regenerate the heart,” says Gordana Vunjak-Novakovic, a bioengineer at Columbia University in New York. “It's just too complex.” Finding a scaffold that could support regeneration would solve a key problem in the field, she says.

From little seeds

“It looks like a ghost heart. And it feels a little like jello.”

Doris Taylor

Doris Taylor, a bioengineer at the University of Minnesota in Minneapolis, and her colleagues decided that rather than manufacturing a scaffold they would get one from nature. They pumped detergent through the vasculature of rat hearts, stripping away the cells. Twelve hours later, the cells were gone, leaving behind blood vessels embedded in a mixture of collagen and other compounds that comprise the 'extracellular matrix'.

“If you think about a steak, it's the gristle. It's the stuff underneath the cells that holds the cells together,” says Taylor. “It looks like a ghost heart. And it feels a little like jello.” The gelatinous structure was found to have mechanical properties similar to an intact heart, including its ability to spring back after stretching.

Taylor and her colleagues maintained the ghost heart in a special bioreactor, and then 'reseeded' it by injecting it with heart cells from newborn mice. The transplanted cells re-lined the blood vessels and, three days later, began to beat with tiny, microscopic contractions in response to an electrical current.

A few days after that, the contractions were visible to the naked eye and the heart was pumping at 2% of its normal function. The results are published today in Nature Medicine 1.

Pump it

Two percent may seem small, but it is a significant achievement, observers say. “The fact that there is any contractile function after going through what this thing went through is pretty amazing,” says Joseph Vacanti, a surgeon and tissue engineer at Massachusetts General Hospital in Boston who was not affiliated with the work.

Vacanti notes that getting heart function above just 10% would be an improvement for some patients. Meanwhile, Taylor says there is plenty of room for improvement in the ghost-heart method. “We haven't tried to push the system yet,” says Taylor. “We wanted to see if this was just some crazy idea.”

Some ‘decellularized' products are already used in humans. Pig heart valves, for example, are transplanted into people after first being cleaned of their cells. “It's less bizarre than it may look at first,” says Vunjak-Novakovic.

Bare brains

Taylor and her collaborators have also applied the technique to mammalian muscle, livers, kidneys and lungs, all with promising results, she says. “The only organ that we've come across that doesn't seem amenable to this is the brain,” says Taylor. “It turned more to mush and did not hold up as well.”

It isn't yet known if donor scaffolds will be accepted by the patient's immune system, but if cells used to re-seed the heart can be taken from the recipient, the odds of rejection may be diminished. It is also possible, adds Vacanti, that those host cells would gradually replace the foreign extracellular matrix with their own material.

“It sounds like science fiction,” says Taylor. “But then in retrospect, you think, ‘duh. It's kind of simple'.”

  • References

    1. Ott, H. C. et al. Nature Med. advance online publication doi:10.1038/nm1684 (2008).

http://www.nature.com/news/2008/080113/full/news.2008.435.html

Publié par trichard à 21:23:45 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (0) |