Le peu, le très peu que lon peut faire, il faut le faire quand même. Théodore Monod(1902-2000)
Platynereis dumerili
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pour "débrousailler" le terrain : Wikipédia :
En médecine, diverses maladies portent le nom de diabète. Toutes ont en commun des urines abondantes (polyurie).
Autrefois appelé diabète insulino-dépendant (DID, ou encore diabète juvénile), cette maladie est une forme de diabète sucré qui apparaît le plus souvent de manière brutale chez l'enfant ou chez le jeune adulte. Il se caractérise par une émission d'urine excessive (polyurie), une soif intense (polydipsie) et un appétit anormal (augmenté)(polyphagie). Il a aussi pour conséquence un amaigrissement malgré une prise de nourriture abondante, une hyperglycémie (c'est-à-dire excès de glucose dans le sang) supérieure à 2g/l (la limite supérieure étant de 1,26 g/l à jeun) avec parfois presence d'acétone dans les urines accompagnée d'une haleine «de pomme reinette» caractéristique.
Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune dans 90% des cas (10% idiopathiques) aboutissant à une destruction totale des cellules bêta des îlots de Langerhans. Ces cellules sont chargées du contrôle de la glycémie (taux de glucose dans le sang) par la production d'insuline en fonction de la glycémie : ainsi, en cas d'hyperglycémie, l'insuline est produite en plus forte quantité. L'insuline est une hormone qui permet l'utilisation du glucose, en coordination avec le glucagon, lui aussi sécrété par les îlots de Langerhans du pancréas, et dont l'action s'oppose à celle de l'insuline. L'insuline est fortement sécrétée après les repas. Les fortes concentrations favorisent le stockage du glucose dans le foie, les muscles et le tissu adipeux. La contration d'insuline baisse à distance des repas, permettant la libération de ces stocks, principalement le glycogène formé dans le foie après le repas à partir du glucose des aliments. Si le jeûne se prolonge plus de 12 heures, la concentration d'insuline baisse encore, permettant la production de glucose à partir d'autres substrats: glycérol du tissu adipeux, lactate et protéines des muscles. En même temps; lorsque le jeûne se prolonge, le fonctionnement de l'organisme, du cerveau en particulier, est orienté vers l'utilisation d'autres substrats énergétiques: acides gras et corps cétoniques. La destruction de ces cellules qui sécrètent l'insuline, qui sont situées dans le pancréas a donc pour conséquence une absence d'insuline dans le sang, et un taux de glucose élevé. L'absence complète d'insuline déclenche à la fois une production massive de glucose par le foie et une production massive de corps cétoniques, qui non utilisés s'accumulent dans le sang: c'est l'acidocétose. Les diabétiques de type 1 doivent donc s'injecter de l'insuline plusieurs fois par jour tout au long de leur vie et manger de manière équilibrée. Cet équilibre glycémique étant précaire, traitement et alimentation varient au jour le jour en fonction des circonstances (activités, émotions, horaires, maladies, etc.). Le diabétique se doit donc d'être autonome dans sa gestion de la maladie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Diabète_de_type_1
Le « diabète de type 2 » ou « diabète de type II » ou « diabète non insulinodépendant » (DNID) (aussi appelé « diabète insulinorésistant » ou « diabète de l'âge mûr »), est une maladie métabolique touchant la glycorégulation provoquant à terme un diabète sucré.
Le diabète de type 2 est caractérisé par les lésions microangiopathiques et macroangiopathiques dues à l'effet du sucre présent dans le sang (glycémie) sur les organes. Plus la quantité de sucre dans le sang est élevée (hyperglycémie) et pendant une longue période, plus les lésions risquent d'être nombreuses et sévéres. La limite entre un taux de sucre normal et un taux potentiellement à risque de laisser se développer des lésions est imprécise. Pour standardiser les protocoles d'étude et permettre une prise en charge thérapeutique, un seuil de glycémie a été choisi pour définir le diabéte de type 2.
Sur le plan physiopathologique, le diabète non insulinodépendant se caractérise par une résistance à l'insuline de l'organisme et une hyperinsulinémie réactionnelle. Le pancréas fabrique de plus en plus d'insuline jusqu'a l'épuisement et lorsque la quantité d'insuline ne suffit plus à contrer les résistances, le taux de sucre devient anormalement élevé.
Le diabète de type 2 est généralement asymptomatique durant de longues années, son dépistage et son diagnostique reposent sur l'examen de la glycémie à jeun ou aprés stimulation par l'ingestion de sucre.
L'insuline (du latin "insula", île) est une hormone hypoglycémiante protéique sécrétée par les cellules β des îlots de Langerhans du pancréas.
L'insuline agit sur la grande majorité des cellules de l'organisme, à l'exception de cellules particulières comme les cellules nerveuses, en se fixant sur le récepteur à l'insuline, une protéine de signalisation transmembranaire. La fixation de l'insuline provoque le déclenchement d'une cascade d'évènements cellulaires qui aboutissent à la pénétration et à la consommation du glucose depuis le sang vers les cellules cibles. Au niveau des organes de stockage du glucose (Foie et muscles), cette hormone stimule la synthèse de glycogène. Elle stimule aussi la synthèse de lipides dans les tissus adipeux.
Protéine membranaire permettant la détection spécifique de molécules notamment des molécules de signalisation ( hormones, facteurs de croissance, interleukines, etc) et déclenchant une cascade de réaction biochimique de transduction de signaux faisant souvent appel à des protéines kinase ce qui abouti à une modification des fonctions de la cellule en réponse au signal reçu.
Les récepteurs membranaires peuvent également servir à la fixation de molécules ou de complexes moléculaires en circulation dans le milieu extracellulaire en vue de leur absorption par la cellule, comme c'est le cas des lipoprotéines, structures chargées de transporter les graisses (hydrophobes) dans le sang, milieu aqueux.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Récepteur_membranaire
http://www.diabsurf.com/diabete/FCompr.php
On a pour le diabète sucré , différents types de diabète :
mais aussi le diabète lipoatrophique ainsi que le diabète bronzé...
Les conséquences du diabète : maladies cardio-vasculaires, attaque cérébrale, neuropathies, insuffisance rénale, cécité, amputations... > invalidité, diminution de l'espérance de vie, augmentent les coûts médicaux.
Autrefois appelé diabète insulino-dépendant (ou encore diabète juvénile), ce diabète apparaît le plus souvent de manière brutale chez l'enfant ou chez le jeune adulte.
Il se caractérise par :
une glycémie (taux de sucre dans le sang) supérieur à 1,26 g/l à jeun ou 8,8 mmols (la valeur normale étant compris de 0,8 et 1,10 g/l , de 1,10 à 1,25 on parle d'intolérance au glucose) et parfois une acétonurie (présence d'acétone dans les urines ,le seuil de passage de l' acétone dans les urines est une glycémie de 2,5 g/l) accompagnée d'une haleine de « pomme reinette » caractéristique et une présence de sucre dans les urines ( glycosurie, le seuil du passage de sucre dans les urines est de 1,8 grammes) .
par une émission d'urine excessive (polyurie) entrainant une soif intense (polydipsie)
appétit anormal augmenté (polyphagie). Il a aussi pour conséquence un amaigrissement malgré une prise de nourriture abondante.
Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune aboutissant à une destruction totale des cellules bêta (qui fabriquent l'hormone insuline) des îlots de Langerhans. Ces cellules sont chargées de la vérification du taux de glucose dans le sang et de produire plus ou moins d'insuline en fonction de la glycémie: ainsi, en cas d'hyperglycémie, l'insuline est produite en plus forte quantité,en cas d'hypoglycémie c'est le glucagon qui est sécrété en forte quantité. Situées dans le pancréas, leur destruction a pour conséquence une absence d'insuline dans le sang. Les diabétiques de type 1 doivent donc s'injecter de l'insuline plusieurs fois par jour tout au long de leur vie et manger de manière équilibrée. Cet équilibre glycémique étant précaire, traitement et alimentation varient au jour le jour en fonction des circonstances (activités, émotions, horaires, maladies, etc.). Le diabétique se doit donc d'être autonome dans sa gestion de la maladie.
Autrefois appelé diabète non insulinodépendant (ou diabète de l'âge mûr), ce diabète survient classiquement chez l'adulte de plus de 40 ans présentant, dans 80 % des cas, une obésité ou du moins un excès pondéral. Il est quelquefois précedé du diabète de type 1. Au début de la maladie, la production d'insuline par le pancréas est normale (voire excessive). Mais, les cellules de l'organisme chargées de capter et d'utiliser le glucose deviennent insensibles à l'insuline, d'où une augmentation de la glycémie.
Notons que jusqu'à récemment, ce diabète touchait essentiellement des adultes, à partir de la trentaine. En raison de l'augmentation du taux d'obésité juvénile, il touche maintenant de plus en plus d'adolescents voire d'enfants.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Diab%C3%A8te_sucr%C3%A9
Le cerveau est très sensible au niveau de la glycémie. Si la glycémie descend en dessous du taux normal, alors le cerveau est le premier à réagir, car il consomme 70% du glucose sanguin et la quantité qu'il absorbe dépend fortement de la concentration de glucose sanguin. Le cerveau est très capricieux, s'il manque de glucose, il envoie très rapidement un signal de faim pour compenser une glycémie déficiente. D'autres signaux d'alarmes peuvent également être présents, comme des tremblements, des sudations, une pâleur soudaine, des sautes d'humeur, des céphalées, etc.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Insuline
Une hyperglycémie est une glycémie trop élevée (taux de sucre dans le sang). Pour un être humain, ceci correspond a une glycémie supérieure à 1,40 g/L après les repas, et à 1,20 g/L le reste du temps.
fatigue
irritabilité
envie d'uriner
L'hyperglycémie n'a pas de conséquence grave à court terme. L'hyperglycémie chronique définit le diabète, et entraîne une détérioration des vaisseaux sanguins et des nerfs, et donne lieu à des complications :
insuffisance rénale
rétinopathie diabétique (cécité à terme)
impuissance
infarctus du myocarde, artériopathie
gangrène des extrémités (en particulier des orteils)
polynévrite
mononeuropathies multiples
neuropathie végétative
mal perforant plantaire
infections (plus fréquentes et plus sévères)
L'hyperglycémie est le symptôme révélateur
d'un diabète. Le contraire d'une hyperglycémie est une
hypoglycémie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hyperglycémie
Protéine membranaire permettant la détection spécifique de molécules notamment des molécules de signalisation ( hormones, facteurs de croissance, interleukines, etc)
Les récepteurs membranaires peuvent également servir à la fixation de molécules ou de complexes moléculaires en circulation dans le milieu extracellulaire en vue de leur absorption par la cellule, comme c'est le cas des lipoprotéines, structures chargées de transporter les graisses (hydrophobes) dans le sang, milieu aqueux.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Récepteur_membranaire
![]()
Diabète insipide
Maladie se caractérisant par une impossibilité des reins à concentrer les urines, entraînant une polyurie (émission d'une trop grande quantité de liquide dans les urines) accompagnée d'une soif intense. Ce type de diabète peut avoir plusieurs causes, mais toutes sont en relation directe avec un mauvais fonctionnement des reins et l'absence d'une hormone, appelée antidiurétique, dont le rôle est d'empêcher une trop grande fuite de liquide dans la vessie.
Physiopathologie
L'hormone antidiurétique peut manquer ou ne pas être sécrétée dans la circulation, traduisant dans ce cas un diabète insipide central. L'hormone antidiurétique peut être présente mais n'avoir aucune action sur le tube collecteur (zone de la cellule rénale sur laquelle elle agit), entraînant alors un diabète insipide néphrogénique.
Les causes du diabète insipide central sont (liste non exhaustive) :
Tumeur de l'hypothalamus (zone du cerveau située au-dessus de l'hypophyse et ayant pour rôle de réguler un grand nombre de fonctions automatiques de l'organisme : faim, soit, désir sexuel, etc...)
Ablation de l'hypophyse (glande située à la base du cerveau et considérée comme le « chef d'orchestre » des autres glandes de l'organisme)
Kyste de l'hypophyse
Tuberculose
Traumatisme crânien
Méningite
Séquelles d'hémorragie méningée
Syndrome de Sheehan (insuffisance de sécrétion hormonale due à une insuffisance de circulation du sang au moment de l'accouchement).
Encéphalite (inflammation du cerveau)
Sarcoïdose (pathologie touchant essentiellement les poumons et dont on ne connaît pas l'origine avec exactitude)
Problèmes de circulation sanguine au niveau de l'hypophyse
Métastases d'un cancer crânien
Craniopharyngiome (tumeur de la région de l'hypophyse touchant surtout l'enfant et représentant 15 % des tumeurs cérébrales)
Parfois, aucune cause n'est retrouvée. Les causes du diabète néphrogénique sont (liste non exhaustive) :
Congénitales
Potomanie psychogène : trouble consistant en un besoin constant de boire de grandes quantités d'eau
Pyélonéphrite : inflammation rénale
Amylose : dépôts constitués de protéines (la substance amyloïde) dans plusieurs zones de l'organisme
Prise de certains médicaments : lithium, aminosides (antibiotiques).
Polyurie : émission de grandes quantités d'urine (5 à 8 litres) très claire, ne contenant ni sucre ni albumine Perte de poids Irritabilité Faiblesse Céphalées Hypothermie : chute de la température Hyponatrémie : chute du taux de sodium dans le sang Polydipsie : soif très intense due à la polyurie.
Baisse du taux de l'hormone antidiurétique dans le sang (sauf dans le diabète insipide néphrogénique).
Grâce à l'utilisation de l'imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM), la recherche des causes du diabète insipide est grandement facilitée.
Réhydratation du patient (apport de quantités importantes d'eau) par perfusion si nécessaire Suppression de la cause du diabète insipide Administration d'hormone antidiurétique (desmopressine) par pulvérisation nasale ou par injection
http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/diabete-insipide-1438.html
est fabriquée par le pancréas
au niveau des cellules appelées cellules bêta des
îlots de Langerhans (pancréas). Elle est
élaborée sous la forme de pro-insuline : il s'agit
d'une forme d'insuline inactive uniquement utilisée pour
le stockage. Cette pro-insuline va se diviser en deux parties selon
les besoins de l'organisme : le peptide C et l'insuline.
L'insuline proprement dite circule dans le sang, et va se fixer
sur des récepteurs spécialisés et spécifiques
situés à la périphérie des cellules (au
niveau de leur membrane) dans le foie, les muscles, et le tissu
adipeux (graisse).
Le rôle de l'insuline est de
faire pénétrer dans les cellules le sucre qui va servir
de combustible pour produire de l'énergie. Dans le
foie, son rôle est d'augmenter la mise en réserve
du glucose sous forme de glycogène. Le glycogène
une longue chaîne de glucose qui peut être utilisé
tout moment par les cellules de l'organisme. L'insuline favorise
d'autre part la fabrication des protéines et empêche
la destruction des lipides. Régulation de l'insuline La
régulation de la sécrétion d'insuline est
directe : quand survient une hyperglycémie,
c'est-à-dire quand le taux de sucre dans le sang augmente,
la stimulation de sa synthèse se fait sans
intermédiaire.
Chez le diabétique
insulinodépendant la sécrétion d'insuline
est parfois simplement défectueuse, provoquant alors un
diabète sucré. La traduction de cette insuffisance
relative de la sécrétion d'insuline se traduit par
une hyperglycémie (augmentation du taux de glucose dans le
sang)
http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/insuline-2550.htm
Le diabète est une maladie évolutive et métabolique,
se caractérisant par une hyperglycémie chronique ;
c'est-à-dire un taux de glucose (sucre) dans le sang
anormalement élevé.
Chez une personne saine, le
pancréas secrète une hormone, l'insuline, régulant
la glycémie ; c'est-à-dire le taux de sucre dans le
sang. Le patient diabétique, lui, souffre d'une production
inadaptée en insuline. ![]()
En
termes plus « médicaux et officiels», le diabète
est défini par une glycémie supérieure à
1,26 g/l (7 mmol/l) après un jeûne de 8 heures et
vérifiée à deux reprises. Il est aussi défini
par la présence de symptômes de diabète
(polyurie, polydipsie, amaigrissement) associée à une
glycémie (sur plasma veineux) supérieure ou égale
à 2 g/l (11,1 mmol/L ) ainsi que par une glycémie
supérieure ou égale à 2 g/l (11,1 mmol/l) 2
heures après une charge orale de 75 g de glucose (critères
proposés par l'Organisation Mondiale de la Santé).(13)![]()
On
dénombre deux grands types de diabète :
Le diabète de type I
Le diabète de type I,
autrefois dit "insulino-dépendant" (DID), touche
environ 10% des patients(1).
Aussi appelée diabète
"maigre" ou "juvénile", cette forme de la
maladie touche particulièrement les jeunes.
A l'origine de
cette affection, on retrouve une destruction progressive des cellules
bêta du pancréas qui sécrètent l'insuline.
Lors de ce mécanisme dit "auto-immun", l'organisme
fabrique, chez une personne génétiquement prédisposée,
des anticorps contre son propre pancréas.
Le seul
traitement du patient diabétique de type I consiste en des
injections quotidiennes d'insuline.
La découverte d'un
diabète de type I se fait souvent par la survenue de signes
caractéristiques comme un amaigrissement, une soif intense,
une asthénie et un besoin fréquent d'uriner.
Le diabète de type II
Le diabète de type II,
anciennement appelé "diabète non
insulino-dépendant" (DNID), représente environ 90
% des cas (1).
Encore appelé diabète "gras"
ou de "maturité", le diabète de type II
apparaît généralement après l'age de 50
ans(2). Cependant, la maladie est en constante progression chez
l'enfant(3).![]()
Son
expression semble être le résultat de facteurs
environnementaux, essentiellement alimentaires et comportementaux
(surcharge pondérale, sédentarité).
Cette
maladie se caractérise par une hyperglycémie,
c'est-à-dire un excès chronique de sucre dans le
sang.
La maladie évolue de façon insidieuse et reste
longtemps asymptomatique. De ce fait, de nombreux diabétiques
ignorent leur état.
Le diabète de type II est la résultante de deux phénomènes :
Dans un premier temps, un état d'insulino-résistance s'établit. L'organisme développe peu à peu une résistance à l'action de l'insuline et doit en produire une quantité de plus en plus importante afin de maintenir une glycémie constante.
Après plusieurs années (10 à 20 parfois), le pancréas, fatigué de cette stimulation permanente, ne produit plus suffisamment d'insuline : c'est l'insulino-déficience.
Les mécanismes d'insulino-déficience et
d'insulino-déficience touchent particulièrement les
personnes présentant une surcharge pondérale
importante.
http://www.gsk.fr/gsk/votresante/diabete/definition.html
La présence d'un ou plusieurs facteurs de risque chez une personne multiplie les risques de développer un diabète.
L'obésité et les facteurs
environnementaux![]()
L'obésité
favorise l'apparition du diabète de type II : les personnes
ayant un Indice de Masse Corporelle (IMC) supérieur à
30 (donc qualifiées d'obèses) ont environ 10 fois
plus de risque de devenir diabétique.
De plus, il existe un
autre facteur à prendre en compte qui est le Rapport
Taille/Hanche. Lorsque la graisse est majoritairement localisée
au niveau du tronc, on parle d'obésité androïde,
et c'est là encore un facteur de risque supplémentaire
au développement d'un diabète.
>> Voir
conseils de tous les jours : calculettes ![]()
Cette
obésité est notamment due au mode de vie actuel : les
apports énergétiques dépassent trop souvent les
dépenses.
On assiste effectivement à un
bouleversement de l'alimentation dans les sociétés
occidentales. Ce n'est pas tant la quantité de
l'alimentation qui a changé, mais surtout sa qualité.
On observe notamment une augmentation de la quantité de
lipides ingérés (graisses alimentaires), mais également
un excès de la consommation des glucides à fort index
glycémiques (comme les boissons sucrées par exemple).
De plus, les modes de vie actuels se caractérisent par une
sédentarité et un manque d'exercice physique croissant.
Les conditions de vie et de travail sont de plus en plus
confortables, et les loisirs plus sédentaires.
D'ailleurs,
l'obésité est corrélée au nombre de
voitures par foyer ou aux nombres d'heures passées devant la
télévision.![]()
L'association
de ces facteurs construit peu à peu le terrain du diabète.
Les experts parlent même de " diabésité "
pour qualifier cette épidémie de cas de diabète
dus à l'obésité. On estime qu'actuellement plus
de 1,1 milliard de personnes sont en surpoids dans le monde, parmi
lesquels 320 millions d'obèses.
L'hérédité![]()
Aux
facteurs environnementaux viennent s'ajouter les facteurs
génétiques. ![]()
Le
diabète de type II est une maladie à prédisposition
familiale. En effet, l'existence d'un père ou d'une mère
diabétique multiplie le risque de survenue de la maladie par
deux.
De même, un quart des frères et soeurs d'un
diabétique de type II sont ou seront atteints. A savoir, chez
les vrais jumeaux, si l'un souffre de diabète, l'autre
présente un risque de presque de 100% d'être touché
L'âge![]()
Le
risque de diabète de type II augmente avec l'âge(2).
Actuellement, la tranche d'âge la plus touchée par le
diabète est celle des 40-59 ans
La grossesse![]()
Un
diabète gestationnel peut se révéler dès
la 24ème semaine de grossesse, lors d'une glycémie à
jeun. Cette affection, touchant 3% des femmes enceintes, disparaît
en général après la grossesse.
Cependant, il
s'avère être un facteur de risque ultérieur de
diabète de type II chez la mère, au même titre
que la naissance d'enfants de plus de 4 kg(1).
De façon
plus inquiétante, on constate que des enfants nés de
mères ayant souffert de diabète gestationnel ont un
risque plus élevé d'obésité et de
diabète de type II
![]()
Le diabète traduit une élévation anormale du taux de sucre dans le sang. Cette anomalie est due à une insuffisance ou une mauvaise utilisation de l'insuline. Sans traitement approprié, cette maladie peut être à l'origine de graves complications. D'ici 25 ans, le nombre de diabétiques devrait atteindre 333 millions dans le monde.
Se caractérisant par un excès permanent de sucre dans le sang, le diabète peut résulter de facteurs génétiques et environnementaux agissant de concert. Face à une incroyable augmentation du nombre de malades, les experts parlent aujourd'hui d'épidémie.
|
- Le
diabète de type 1 , insulino-dépendant (DID)
aussi appelé diabète "maigre" car l'un
des premiers symptômes est l'amaigrissement, ou "juvénile"
parce qu'il touche des sujets jeunes. |
-
Le diabète de type 2, non insulino-dépendant
(DNID), aussi décrit sous le nom de diabète "gras"
ou diabète de la maturité, puisqu'il survient
souvent autour de la cinquantaine chez des personnes en surpoids.
|
L'insuline permet au sucre présent dans le sang de traverser les membranes cellulaires et contribue ainsi à son utilisation par les cellules comme source d'énergie
http://www.doctissimo.fr/medicament-ACTRAPID.htm
le reste des ressources n'ayant pas d'origine notée, on ne peut le prendre en compte sérieusement .... IL FAUT TOUJOURS DONNER VOS SOURCES BIBLIO/NETOGRAPHIQUES !!!
Publié par trichard à 21:49:22 dans Cours 1ères S | Commentaires (1) | Permaliens