Le peu, le très peu que lon peut faire, il faut le faire quand même. Théodore Monod(1902-2000)
Platynereis dumerili
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voir les allèles du gène pour la Phenyalanine Hydroxylase dans le dossier "PREMIERE SCI"
Publié par trichard à 22:10:12 dans Cours 1ères S | Commentaires (1) | Permaliens
L'ADN ancien se conserve bien dans les poils, est relativement facile à trouver dans les milieux froids et peut être facilement décontaminé. Thomas Gilbert de l'Université de Copenhague, et ses collègues ont démontré que les poils s'avèrent une meilleure source de l'ADN des mitochondries des cellules que les os. En utilisant une méthode connue sous le nom de "séquençage par synthèse", les chercheurs ont séquencé le génome mitochondrial de 13 mammouths laineux, dont le fameux mammouth Adams qui a été retrouvé en 1799 et a été conservé à température ambiante ces deux derniers siècles.
Les auteurs de l'article écrivent que ces résultats "pourraient nous permettre de compléter par des informations génétiques et moléculaires les collections de Charles Darwin, Alexander von Humboldt et Carl von Linné."
Source: Science et EurekAlert
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=4578Publié par trichard à 21:32:15 dans BIOCHIMIE | Commentaires (0) | Permaliens
Lors d'une piqûre sur la peau d'un animal, les chercheurs ont observé que les punaises dirigeaient directement leur trompe vers un vaisseau sanguin, sans aucun contact préalable de la trompe avec la surface de la peau. Ces insectes savent donc déjà où il faut piquer pour trouver du sang. Or, sur la peau, il existe des différences de température pouvant varier de quelques dixièmes de degrés à 1,5°C (pour le lapin). Cette différence pourrait être utilisée par les insectes pour repérer les vaisseaux.
Les chercheurs ont conçu un système artificiel, composé d'une plaque métallique dont la température peut être contrôlée à volonté et d'un fil métallique dont la température peut également être contrôlée et maintenue supérieure à celle de la plaque. Confrontés à ce modèle de peau artificielle, les insectes se comportent de la même manière que sur la peau d'un animal: ils dirigent leur proboscis (trompe de l'insecte) directement vers le fil plus chaud et non vers le fond. Ne trouvant pas de sang, les insectes adoptent alors une stratégie de recherche particulière, qui consiste à piquer autour du point chaud puis s'en éloignent de plus en plus.
D'autre part, des études préalables sur ces punaises ont montré que la sensibilité à la chaleur se trouve principalement sur leurs antennes. En effet, confrontés au système artificiel, les insectes ne possédant plus qu'une seule antenne ont raté la cible (déviation vers le côté de l'antenne intacte) et ceux privés des deux antennes se sont avérés incapables de piquer. Deux résultats qui ont permis aux chercheurs de proposer que ce sont les antennes qui guident la trompe lors de la piqûre.
Ce travail permet ainsi de comprendre le mécanisme fondamental de l'alimentation des insectes hématophages, mais aussi d'illustrer la manière dont certains parasites, tel le plasmodium de la malaria (parasite à l'origine du paludisme chez l'homme), pénètrent dans le torrent sanguin.
Source: CNRS
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=4582Publié par trichard à 21:29:43 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (0) | Permaliens
They
may not be as cute as koala, as iconic as kangaroos, or as
just-plain-weird as the platypus but Australia would still be a poorer
place without the Tasmanian Devil. Sadly the devil is headed for extinction within five years, decimated by a deadly, infectious facial tumour (The Age, ABC, AAP, Tasmania's Mercury).
Research has now uncovered why the animals have no immune response at
all to the tumours - genetic diversity in a key set of genes is so low
that the devils' immune systems do not recognise the tumours as foreign.
The research, published online in PNAS, shows that the tumours are actually clonal cell lines - a tissue graft being passed from one animal to another when they bite each other in fights or during mating (abstract, pdf). "We found that the Devils do not mount an immune response against the tumour," says author Katherine Belov from Sydney University's School of Veterinary Science (press release).
"This was due to a loss of genetic diversity in the most important immune gene region of the genome: the Major Histocompatibility Complex (MHC). Matching of MHC genes is the key to successful tissue or organ transplants. In the case of the devil, genetic diversity at MHC genes is so low, and the MHC type of the tumour and host are so alike, that the host does not see the tumour as non-self'."
On the plus side isolated populations of devils might have different MHC genes, and be able to fight the tumour (Mercury). The finding might help stop the spread of the disease, but it's bad news for those already infected. "Essentially, there are no natural barriers to the spread of the disease, so affected individuals must be removed from populations to stop disease transmission," said Belov (press release).
The Sidney Morning Herald last month noted that a set of healthy animals has been sent to zoos and sanctuaries on the mainland under the auspices of the imaginatively titled Project Ark'. The UK's Independent has picked up on this and provides a remarkable example of how similarly journalists think noting: "Less cuddly than the koala, less quirky than the kangaroo, the Tasmanian devil is not everyone's cup of tea." But you'll miss them when they're gone...
See also: Nature's feature from last year.
Image: Getty
http://blogs.nature.com/news/thegreatbeyond/2007/10/tasmanian_devils_face_extincti.html
Publié par trichard à 21:14:53 dans PHYLOGENIE | Commentaires (0) | Permaliens
A
"monster" dinosaur has been unveiled by Utah scientists. However,
although its duck bill contained 300 teeth ready to chew and another
500 in reserve, Gryposaurus monumentensis was a confirmed herbivore (Daily Utah Chronicle, Deseret Morning News).
"What you're looking at with Gryposaurus monumentensis is basically the
Cretaceous version of a weed whacker," said Terry Gates, a Utah Museum
of Natural History and University of Utah palaeontologist (Reuters).
The latter part of its name comes not from the beast's huge size, but from the area where it was found - the Kaiparowits Formation in the Grand Staircase-Escalante National Monument. Roaming the area 75 million years ago, it would have been the largest dinosaur in the Kaiparowits fossil ecosystem, according to Alan Titus, paleontologist for the national monument (press release, research abstract). It was, says Scott Sampson, curator of the Utah Museum of Natural History, "like the Arnold Schwarzenegger of dinosaurs - it's all pumped up" (various, including AP).
Image: Utah Museum of Natural History
http://blogs.nature.com/news/thegreatbeyond/2007/10/a_duckbilled_plant_pulveriser.html
Publié par trichard à 21:13:20 dans PHYLOGENIE | Commentaires (0) | Permaliens