Le peu, le très peu que lon peut faire, il faut le faire quand même. Théodore Monod(1902-2000)
Platynereis dumerili
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Photo NOAA/AP
L'ouragan Félix s'est rapidement renforcé, dimanche 2 septembre, en un
dangereux cyclone de catégorie 5 -soit le niveau maximal sur l'échelle
des ouragans - et poursuivait son chemin à travers la mer des Caraïbes
après avoir déraciné des arbres et inondé quelques maisons sur un
ensemble de petites îles néerlandaises.
Selon le Centre national des ouragans
de Miami, Félix s'accompagne de vents à 270km/h et progresse vers
l'ouest en direction de l'Amérique centrale, où il devrait longer les
côtes du Honduras mardi avant de s'attaquer au Belize mercredi. Félix
est un ouragan potentiellement très destructeur.
Dimanche, Félix
a balayé Aruba, Curaçao et Bonaire avec de la pluie et du vent,
provoquant ça et là des coupures de courant et obligeant des milliers
de touristes à trouver refuge dans les hôtels. Mais les habitants ont
exprimé leur soulagement car l'ouragan a fait beaucoup moins de dégâts
que ce que l'on craignait...
http://www.la-croix.com/photo2/index.jsp?docId=2313604&rubId=4085
Publié par trichard à 22:47:18 dans PLANETOLOGIE | Commentaires (0) | Permaliens
L'imagerie par résonance magnétique. Apparue
au début des années 1980, l'IRM est une technique qui permet d'étudier
les structures contenues dans un cerveau humain vivant, par l'emploi
combiné d'un champ magnétique et de pulsations radio. Contrairement au
scanner, cette technique n'utilise pas de rayons X et n'est donc pas
irradiante.
L'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle.
Depuis une quinzaine d'années, l'IRMF permet d'établir des cartes
fonctionnelles des modifications des concentrations d'oxygène du sang
veineux cérébral. Plus une région cérébrale est active, plus elle
consomme d'oxygène et plus elle bénéficie d'un fort apport sanguin. Ces
mesures des flux sanguins fournissent des informations sur les niveaux
d'activité des neurones.
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2313570&rubId=786
Publié par trichard à 22:37:15 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (0) | Permaliens
Des voix s'élèvent pour lier les connaissances acquises grâce aux neurosciences et les sciences de l'éducation, notamment dans un rapport de l'OCDE. Ces découvertes pourraient s'avérer utiles pour l'élaboration de politiques pédagogiques ...
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2313569&rubId=5547
Publié par trichard à 22:31:14 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (0) | Permaliens
Une avancée majeure a été accomplie dans la compréhension de la biologie des plantes: la première analyse détaillée de la séquence du génome de la vigne vient d'être publiée. Les efforts communs de scientifiques du Génoscope et de l'INRA, en France, et de plusieurs Universités ainsi que de l'Istituto di Genomica Applicata (IGA), en Italie, ont permis d'obtenir une séquence de haute qualité de Vitis vinifera, la première pour une plante à fruits, cultivée à la fois pour ses fruits et leur transformation en vin. Des premiers résultats issus de l'analyse de ce génome permettent une meilleure compréhension de l'évolution des plantes ou encore des gènes impliqués dans les caractéristiques aromatiques des vins. Le détail de ces résultats est publié dans l'édition avancée en ligne de Nature du 26 août 2007.La vigne est la quatrième plante dont le génome est entièrement décrypté, après l'arabette, le riz et le peuplier. Le projet de caractérisation du génome de la vigne a été engagé en 2005 grâce à un accord de coopération scientifique entre les ministères de l'Agriculture français et italien. Il est coordonné par l'INRA en lien avec le Génoscope et le CRA (conseil pour la recherche et l'expérimentation en agriculture) italien.
La publication de la séquence du génome de la vigne est à la fois un résultat important en lui-même, et le point de départ pour une caractérisation détaillée de la fonction des gènes de cette plante. Ceci est crucial pour une meilleure compréhension de la variabilité génétique naturelle et de ses liens avec la variation des phénotypes, mais aussi pour la réalisation de projets appliqués, concernant par exemple la sélection ou la création de variétés de vigne résistantes aux maladies. Ces applications devraient contribuer à la réduction, aujourd'hui nécessaire, de l'utilisation des pesticides et au développement d'une viticulture durable.
Une lignée de vigne obtenue à l'INRA de Colmar, il y a une dizaine d'années, par une série d'autofécondations successives à partir du Pinot Noir, a été sélectionnée pour le projet. Ce choix a permis l'obtention d'une séquence de très haute qualité d'environ 480 millions de paires de bases, qui a révélé quelques-uns des secrets de la constitution du génome de la vigne. Le séquençage a démarré en décembre 2005. Le Génoscope (Paris, France), l'IGA (Udine, Italie) et le CRIBI (Padoue, Italie) ont produit au total plus de 6 millions de fragments séquencés et les ressources et compétences de l'ensemble des partenaires (dont le Génoscope et l'INRA pour la France) ont été mobilisées pour analyser la séquence assemblée obtenue.
Des résultats majeurs pour comprendre l'évolution des plantes
L'analyse comparée du génome de la vigne avec ceux de l'arabette, du riz et du peuplier a ainsi révélé que l'organisation du génome de la vigne était la plus proche de celle de l'espèce ancestrale dont toutes ces plantes ont dérivé au cours de leur évolution. Ceci a permis de déduire une organisation possible du génome de l'ancêtre de toutes les plantes dicotylédones. Il apparaît que des phénomènes de duplication totale du génome sont à la base de cette radiation. Cet ancêtre possédait un contenu génétique provenant de trois génomes indépendants, un résultat que l'analyse des premiers génomes de plantes n'avait pas permis d'obtenir.
Vers une meilleure compréhension des caractéristiques aromatiques des vins
Un autre résultat majeur de cette analyse est l'existence chez la vigne de grandes familles de gènes intervenant dans les caractéristiques aromatiques du vin. C'est le cas, par exemple, des gènes codant pour l'enzyme Stilbène Synthase, qui permet la synthèse du resveratrol, un composé qui a été associé à des bénéfices pour la santé en cas de consommation modérée de vin.
Le même type de résultats a été obtenu à partir de la séquence du génome pour des gènes intervenant dans la synthèse de terpènes et de tanins, qui sont des constituants majeurs des arômes, des résines et des huiles essentielles.
Source: CNRS
Publié par trichard à 22:17:08 dans BIOCHIMIE | Commentaires (0) | Permaliens
Une étude de l'Institut de recherche sur les animaux sauvages et de captivité (IZW) vient de montrer que, pour satisfaire leur demande métabolique, des chauves-souris tropicales trouvent leur "power-drink" dans le nectar de fleurs.
Lorsque des sportifs de haut niveau ont un besoin important en énergie, ils font appel à des "power-drinks" ou boissons énergétiques, très riches en sucre. Le problème majeur : même les plus grands athlètes ne brûlent que 30% de cette énergie. Les 70% restants sont stockés sous forme de graisses et de glycogène. Sur ce point, les Glossophaginae (sous-famille de chauves-souris) sont bien plus performantes : tout le sucre contenu dans le nectar qu'elles consomment est utilisé par leur métabolisme. Ces animaux de 10g sont donc les champions du monde du métabolisme : ce sont les seuls mammifères à restituer, en un temps réduit, l'intégralité de l'énergie apportée par l'alimentation à leur organisme.
Pour parvenir à cette conclusion, des scientifiques berlinois ont alimenté ces chauves-souris avec de l'eau sucrée, enrichie en isotopes stables (non radioactifs) du carbone. Seulement quelques minutes après leur repas les mammifères expiraient déjà de l'air contenant ces isotopes et, après 30 minutes, ils restituaient l'énergie apportée par leur festin.
L'inconvénient de cette transformation immédiate des aliments est qu'en cas de manque de sucre, les chauves-souris doivent faire brutalement appel à leurs réserves de graisses, celles-ci pouvant être réduites de 50% en une seule journée de jeûne. Energétiquement parlant, les Glossophaginae vivent donc sur le fil du rasoir et une modification de leur écosystème serait une grande menace pour leur survie.
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=4462
Publié par trichard à 22:13:10 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (0) | Permaliens