Le peu, le très peu que lon peut faire, il faut le faire quand même. Théodore Monod(1902-2000)
Platynereis dumerili
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Considérée comme la " molécule du plaisir ", la dopamine est libérée par le striatum en récompense d'une " action de plaisir ".
http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/vie-1/d/dopamine-molecule-du-plaisir-et-sensibilite-aux-dependances_9030/Publié par trichard à 02:10:22 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (0) | Permaliens
La maladie de Parkinson est liée à un déficit en dopamine, un neurotransmetteur1 qui agit sur le contrôle des mouvements. A partir de modèles animaux, de cultures de cellules souches et d'observations chez l'homme postmortem, l'équipe d'Etienne Hirsch2 a mis en évidence un rôle insoupçonné et pourtant essentiel de la dopamine dans la génération de nouveaux neurones. Les chercheurs démontrent que la dopamine agit sur des cellules souches situées dans l'hippocampe et dans la zone sous-ventriculaire du cerveau, pour les faire proliférer et générer de nouveaux neurones. Le déficit en dopamine de la maladie de Parkinson diminuerait le renouvellement des neurones. Ces travaux, publiés dans la revue Nature Neuroscience du mois de juillet, montrent également que l'utilisation d'outils pharmacologiques comme les agonistes de la dopamine3 peuvent agir sur la plasticité du cerveau.
Publié par trichard à 02:07:38 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (2) | Permaliens
Nous connaissons tous l'"effet placebo", ce processus étrange au terme duquel une substance totalement dépourvue de principe actif peut présenter un effet positif sur certaines affections, telles la douleur ou l'insomnie. Mais comment marche-t-il ?
Publié par trichard à 02:05:45 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (0) | Permaliens
Un petit morceau de génome a voyagé d'un serpent à un rongeur en se faisant transporter par un virus. Le principe de cette transmission horizontale était connu mais des chercheurs ont pu suivre l'autostoppeur à la trace.
C'est une drôle de piste qu'ont suivie deux chercheurs, l'un Japonais, l'autre Américain. Elle les a conduits à un jeu de saute-mouton entre un reptile et un mammifère. Ces généticiens s'intéressaient à un groupe de virus, Orthopoxvirus ou OPV, les êtres les plus pathogènes de la Terre, qui comptent parmi eux l'agent de la variole.
Les cousinages au sein de cette famille se découvrent petit à petit. Ainsi, le virus taterapox (TATV), découvert en 1968 chez une gerbille africaine, Tatera valida, (un charmant petit rongeur), s'est révélé appartenir à ce groupe. Oliver Piskurek et Norihiro Okada, de l'Institut de Technologie de Tokyo, ont observé une curieuse similitude entre le génome de ce TATV et celui de virus infectant des lézards et des serpents.
Publié par trichard à 02:01:11 dans PHYLOGENIE | Commentaires (0) | Permaliens
Une équipe de scientifiques du Collège Impérial de Londres a découvert que la séparation des Îles Britanniques du reste du continent européen avait été provoquée accidentellement il y a plus de 200 000 ans par une gigantesque inondation.
Publié par trichard à 01:57:58 dans LITHOLOGIE | Commentaires (0) | Permaliens