Le peu, le très peu que lon peut faire, il faut le faire quand même. Théodore Monod(1902-2000)
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Selon des chercheurs canadiens, plusieurs cosmétiques, et spécialement des antirides, déclencheraient dans la peau des réactions pathologiques qui mériteraient beaucoup plus d'attention.
Pas vraiment rassurants, les tests in vitro effectués par trois chercheurs de l'université de Laval, au Québec, montrent que certains produits cosmétiques génèrent dans la peau des effets plutôt dévastateurs. Dans un récent article publié dans la revue British Journal of Dermatology, ils mettent en cause le DMAE (2-diméthylaminoéthanol), un cousin de la choline, une molécule fabriquée par l'organisme. Depuis des années, l'industrie cosmétique l'utilise comme antiride mais aussi dans des crèmes, des rouges à lèvres, des shampoings, des savons et des lotions pour bébés. Pourtant, personne ne savait jusqu'à présent comment il agissait.
François Marceau, Guillaume Morissette et Lucie Germain pensent avoir trouvé comment : par une réaction qu'ils qualifient de pathologique. Sur des cultures cellulaires, les chercheurs ont observé que le DMAE provoque un gonflement immédiat des fibroblastes, une famille de cellules que l'on trouve dans la peau. Ce sont les vacuoles, petites vésicules intracellulaires, qui augmentent brusquement de taille. L'équipe pense qu'elles absorbent massivement le DMAE et de l'eau. Sur la peau, ce gonflement provoque une tension plus grande qui réduit effectivement les rides.
Mort cellulaire
Pourquoi cette réaction serait-elle pathologique ? Parce que, rapportent les trois scientifiques, les fibroblastes ainsi gonflés se divisent beaucoup moins et subissent une perturbation de leur métabolisme tandis que leur taux de mortalité augmente. Or celui-ci est proportionnel à la quantité de DMAE introduite dans la culture. Avec des doses qui correspondent à une application normale d'une crème antiride, 25 % des cellules meurent après 24 heures.
L'équipe n'affirme pas pour autant que les produits à base de DMAE sont dangereux pour la santé. Mais leur avis est qu'il faudrait mieux étudier les effets de cette molécule, s'étonnant de ce que ce genre de produits, qui agissent au sein du corps humain, sont soumis à une réglementation légère. « Même si le DMAE est un produit quasiment médicamenteux et que d'autres produits de la même famille sont des médicaments, il existe très peu de documentation scientifique sur ses effets pharmacologiques et toxicologiques », commente François Marceau dans le journal de l'université de Laval. Et d'enfoncer le clou : « Plusieurs composés qui se retrouvent dans les cosmétiques sont aussi complexes que les médicaments, ils sont absorbés par la peau, ils sont concentrés dans les cellules, ils circulent dans le sang, ils sont éliminés par les reins ou peut-être même stockés dans le foie. Pourtant, le cadre réglementaire qui régit leur usage est beaucoup moins strict que celui des médicaments ».
http://www.futura-sciences.com/news-antirides-produits-risque-mort-cellulaire_10666.phpPublié par trichard à 23:00:58 dans CYTOLOGIE | Commentaires (0) | Permaliens
"La décision d'aujourd'hui est alarmante", réplique la juge Ruth Bader Ginsburg, rejointe par les trois autres juges progressistes de la Cour.
"Elle tolère et même applaudit une intervention fédérale pour interdire
au niveau national une procédure que l'ordre des
gynécologues-obstétriciens américains considère nécessaire et
appropriée dans certain cas." Le président des Etats-Unis, George W. Bush, s'est quant à lui dit "heureux" de la plus haute instance judiciaire américaine. "L'interdiction
de l'avortement par naissance partielle, qu'une majorité écrasante de
membres des deux partis a adoptée au Congrès et que j'ai promulguée,
représente l'engagement à établir une culture de la vie en Amérique", affirme-t-il dans un communiqué.
QUELQUES MILLIERS DE CAS
Qualifiée d'"avortement par naissance partielle" par ses opposants, la méthode désormais interdite se pratique alors que le fœtus est encore vivant au début de la procédure. Réalisée entre le troisième et le sixième mois de grossesse, elle consiste à faire sortir les jambes et le torse du fœtus, puis aspirer le contenu de la boîte crânienne pour faciliter l'extraction de la tête. Environ 10 % des quelque 1,2 million d'IVG pratiquées chaque année aux Etats-Unis ont lieu après le troisième mois de grossesse. La technique contestée représente probablement quelques milliers d'entre elles.
Toutes les juridictions inférieures saisies par les partisans de l'avortement ont jusqu'à présent invalidé cette loi, car elle ne comporte pas d'exception si la santé de la femme est menacée. En 2000, la Cour suprême elle-même a invalidé pour ce motif une loi similaire du Nebraska. Mais la juge centriste Sandra Day O'Connor, qui a alors fait pencher la balance, a depuis été remplacée par le conservateur Samuel Alito.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3210,36-898129,0.html?xtor=RSS-3208
Publié par trichard à 22:41:42 dans BIOSOPHIE | Commentaires (0) | Permaliens
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2300603&rubId=5547
17/04/2007 20:45 Des cellules souches encore expérimentales
La
recherche avance. Mais les mécanismes biologiques de nombreuses
maladies restent à comprendre avant de parler de thérapie cellulaire ou
de « clonage thérapeutique »
Alors qu'on vient de fêter
les trente ans de la première autogreffe mondiale de cellules souches
hématopoïétiques et que l'on prépare la révision de la loi de
bioéthique, on n'a jamais tant parlé de cellules souches en France.
Pour des raisons éthiques, mais aussi pour mesurer précisément les
applications en matière de thérapie cellulaire et de « clonage
thérapeutique »
En
1977 en effet, à l'hôpital Saint-Antoine, les professeurs Gorin et
Duhamel ont pour la première fois greffé des cellules souches
hématopoïétiques (précurseurs des globules blancs ou lymphocytes
notamment) de la moelle osseuse à un patient souffrant d'une leucémie
aiguë. Affinée, la méthode a ensuite été étendue au traitement des
myélomes et des lymphomes. Des essais cliniques récents ont permis
d'induire la rémission de maladies auto-immunes comme la sclérose en
plaques.
Depuis peu en effet, les chercheurs portent leurs
efforts sur les cellules souches mésenchymateuses, situées elles aussi
dans la moelle osseuse et dotées de propriétés immunosuppressives. Ces
récentes découvertes, qui portent sur des cellules souches adultes,
démontrent, s'il le faut encore, l'intérêt de ces cellules dans
l'immense domaine de la « médecine régénératrice », ainsi que dans
celui de la mise au point de nouveaux médicaments et de l'étude de leur
toxicité (« toxicologie prédictive »).![]()
Quels sont les différents types de cellules souches et quel usage peut-on en espérer ?
Quels sont les avantages et les inconvénients des différentes cellules souches ?
Comment obtient-on des cellules souches humaines ?
Où en est-on dans les essais cliniques ?
Publié par trichard à 22:34:07 dans CYTOLOGIE | Commentaires (0) | Permaliens
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Publié par trichard à 22:20:11 dans ECOLOGIE | Commentaires (0) | Permaliens
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Publié par trichard à 22:13:21 dans GEOSOPHIE | Commentaires (0) | Permaliens