Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

SVTR

Mon petit cahier de sciences naturelles

oulàlàzavezvulheurquilest ?

CITATION DU MOMENT

"Craignons que les générations futures regardent la nôtre comme des plus néfastes de l'histoire" (Pierre Gay : Des zoos pourquoi faire ? Delachaux et Niestlé)

Album

Rechercher

Mars

DiLuMaMeJeVeSa
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Prof

Platynereis dumerili

Compteur

Depuis le 18-09-2006 :
180286 visiteurs
Depuis le début du mois :
1119 visiteurs
Billets :
775 billets

Radioblog

Loading
  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Traces de tectonique à -3.8 Ga | 30 mars 2007

La tectonique des plaques, et son corollaire la dérive des continents, est le phénomène fondamental pour comprendre la vie de notre planète. Pourtant, beaucoup d'incertitudes existent quant à la date de sa mise en place dans l'histoire de la Terre. Jusqu'à récemment, et même s'il existait des indications indirectes pour un démarrage très rapide après la formation de la Terre, nous n'avions de preuves pour l'existence d'une tectonique des plaques que vers 2,5 milliards d'années dans le passé. Une équipe internationale de chercheurs en géosciences vient d'apporter la preuve de son existence il y a 3,8 milliards d'années ! ... Les chercheurs se sont concentrés sur une zone du sud-ouest du Groenland où se trouve cette fameuse formation d'Isua. En l'occurrence, on y trouve des ophiolites. Ce sont des roches associées particulièrement au volcanisme des dorsales océaniques. Et comme indiqué au début, des chercheurs comme Minik Rosing y ont trouvé en 1999 des traces de la présence de bactéries à une époque aussi reculée que 3,8 milliards d'années. Or, les études effectuées récemment ont non seulement mis en évidence des laves en coussins et des dykes volcaniques mais aussi que la chimie particulière des roches les composants montre des signatures très convaincantes de processus liés à une expansion de fonds océaniques et donc, inévitablement, de tectonique des plaques !


La région d'Isua au Groenland / pillow lavas / dykes

http://www.futura-sciences.com/news-decouverte-plus-ancienne-trace-tectonique-plaques_10587.php  

Publié par trichard à 12:34:46 dans LITHOLOGIE | Commentaires (0) |

La boussole du pigeon voyageur | 30 mars 2007

http://www.futura-sciences.com/news-on-trouve-boussole-pigeon_10537.php
Comme on le suppose depuis longtemps, les pigeons voyageurs utilisent le champ magnétique terrestre pour s'orienter. L'organe sensible a été trouvé : il se trouve dans le bec.

De nombreuses expériences ont montré que les pigeons savent d'une manière ou d'une autre déterminer l'orientation du champ magnétique terrestre. Des aimants installés sur ces oiseaux perturbent fortement leur retour au pigeonnier et la présence de magnétite (un oxyde de fer) a été détectée dans le crâne. Mais personne n'avait pu jusque-là comprendre comment fonctionnait ce sixième sens.

Une équipe de chercheurs allemands affirme tenir la réponse. L'organe sensible ne serait pas situé dans la boîte crânienne mais dans la peau qui recouvre la partie supérieure du bec, à la base de celui-ci. A cet endroit, des analyses en spectrométrie X effectuées au synchrotron de Hambourg ont révélé la présence de particules magnétiques disséminées dans une structure nerveuse complexe, tridimensionnelle et symétrique de part et d'autre du bec. Une étude histologique fine a permis de déterminer l'origine et la nature de ces particules.

Une boussole en forme d'arbre

Sous la peau, une série de cellules nerveuses (des axones) portent une arborescence de terminaisons nerveuses, les dendrites. C'est à l'intérieur de ces dernières qu'ont été trouvées des particules d'oxydes de fer. A 90 %, il s'agit de maghémite (une variante de la magnétite) et à 10 % de magnétite. Ces particules sont enfermées dans trois types de compartiments subcellulaires. Pour les auteurs, la présence de ces deux matériaux légèrement différents (la maghémite et la magnétite) ainsi que la disposition spatiale de l'ensemble expliqueraient la sensibilité.

Quand les structures longilignes chargées de maghémite sont alignées par rapport au champ magnétique terrestre, les particules de magnétite seraient attirées perpendiculairement à la membrane cellulaire. Avec une ramification de dendrites précisément organisée, cet organe pourrait déterminer la direction du champ dans les trois dimensions, y compris, donc, avec sa composante verticale, une valeur que les boussoles ne donnent pas.

Il reste encore du travail à faire pour percer tous les secrets des pigeons voyageurs, car ces navigateurs hors pair ne se privent de faire appel, on le sait aussi, à d'autres techniques : mémorisation de repères au sol, mesure de la position du soleil et même le sens olfactif. Toutes ces méthodes sont utilisées, avec des proportions diverses, par d'autres animaux, oiseaux migrateurs, insectes, mammifères marins, saumon, etc.

Publié par trichard à 12:26:19 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (0) |

diversification des mammifères | 30 mars 2007

http://www.futura-sciences.com/news-emergence-mammiferes-n-etait-pas-soumise-extinction-dinosaures_10602.php  corrigé des quelques simplifications gênantes

"Nous contestons l'importance, largement admise, de l'extinction massive comme origine et facteur de diversification des lignées de mammifères existants", déclarent Olaf Bininda-Emonds et son équipe scientifique de l'université technique de Munich. Ceux-ci soutiennent que cette diversification a commencé bien avant la disparition des dinosaures et s'est poursuivie bien après, la durée du phénomène étant bien supérieure à la brève période d'extinction proprement dite...

Les chercheurs cités ont déterminé que la première grande diversification chez les mammifères est apparue il y a 166 millions d'années avec les monotrèmes (ornithorynques /ex), puis il y a 148 millions d'années avec les marsupiaux. Enfin, tous les grands ordres de mammifères à placenta étaient déjà en place il y a 75 millions d'années, dix millions d'années avant la disparition des dinosaures.

43 grandes familles de mammifères qui nous sont toujours contemporaines ont ainsi survécu aux grands bouleversements qui ont accompagné la fin du Crétacé, alors que les dinosaures disparaissaient dans leur totalité. Une accélération du développement des mammifères s'est à nouveau produite durant l'éocène, de 55,8 à 33,9 millions d'années avant notre ère, sans que les raisons en soient précisément connues.


 

Publié par trichard à 12:18:27 dans PHYLOGENIE | Commentaires (0) |

Essai de médicaments antitumoraux sur des humains volontaires | 30 mars 2007

Published online : 28 March 2007; | doi:10.1038/446474a / http://www.nature.com/news/2007/070326/full/446474a.html

Cancer patients opt for unapproved drug

Internet trade pre-empts clinical trial.

Helen Pearson

An experimental cancer drug shrinks tumours in rats with no apparent side effects. The scientists behind the study plan to do a clinical trial in humans, but it could take years to complete. Meanwhile, dying patients begin taking the unapproved drug and collect their results on the web. Both groups desperately want to save lives: but which is the right route to follow?

This scenario has been playing out in recent weeks for a compound called dichloroacetate (DCA). It taps into long-running issues about whether terminally ill patients should be able to get access to drugs that have not yet had formal approval. Researchers fear that those taking the drug could suffer unanticipated side effects; patients argue they don't have the luxury of waiting for clinical trials to find out.



In January this year, Evangelos Michelakis at the University of Alberta in Edmonton, Canada, and his colleagues reported that DCA has seemingly remarkable anticancer properties (S. Bonnet et al. Cancer Cell 11, 37-51; 2007). DCA is a small molecule that blocks an enzyme in mitochondria - the energy-production centres in cells - causing more glucose to be metabolized in the mitochondria rather than by a different pathway in the cytoplasm. The compound has been in clinical trials for years as a treatment for certain mitochondrial diseases, but it has not yet been approved.

Mitochondria also control cell suicide, and Michelakis wondered whether cancer cells were suppressing these cellular structures to prevent the cells from dying - and so thought DCA might reactivate them. When his team gave DCA to rats that were growing human lung tumours, the tumours stopped growing within a week, and three months later were half the size of those in untreated animals. Other experimental drugs have had similar effects. But DCA stands out because it seems to leave healthy cells untouched, has been relatively safe in human trials, can be taken by mouth and easily penetrates tissues. "If there were a magic bullet," wrote Newsweek about the discovery, "it might be something like dichloroacetate."

Publié par trichard à 12:02:37 dans BIOSOPHIE | Commentaires (0) |

Les coraux seraient plus résistants qu'on croit aux variations de pH | 30 mars 2007

http://www.nature.com/news/2007/070326/full/070326-13.html

Published online: 29 March 2007; | doi:10.1038/news070326-13

Corals can survive acidic waters

Mediterranean corals could strip, but not die, in response to climate change.

Daemon Fairless



All dressed up: the hard skeleton of a coral is essential for reefs, but maybe not for the coral itself.

Punchstock
Reef-building corals may be more resilient against climate change than scientists had previously thought. Researchers have discovered that some species are able to survive an increase in seawater acidity, even though it strips the individual coral polyps of their protective calcium carbonate skeletons. This may be good news for individual polyps, but it doesn't change the gloomy outlook for reef ecosystems.

As atmospheric carbon dioxide levels continue to rise, so do the levels of dissolved carbon dioxide in sea water. This leads to an increase in ocean-borne carbonic acid, which is capable of dissolving calcium carbonate. "This is a major problem for corals," says Maoz Fine, a marine zoologist at Bar-Ilan University in Israel. "Essentially, acidification leads to naked coral."

Researchers estimates that ocean surface pH could decrease from 8.2 to 7.8 by the end of this century - more acidic than it has been for the past 20 million years.

Fine set out to study the effects of this ocean acidification on two species of Mediterranean coral, Oculina patagonica and Madracis pharencis.

He subjected specimens in the lab to increasingly acidic conditions. It didn't take long for the colonies in the most acidic environments - those with pH levels as low as 7.3 - to show remarkable changes; within a few weeks, their calcium carbonate skeletons had started to dissolve and the polyps became entirely exposed, he and a colleague report in Science.

Surprisingly, the polyps seemed to fare well under these conditions, growing up to three times their original size and reproducing unhindered. "No one expected that corals could survive such low pH," says Fine.

 

Publié par trichard à 11:48:49 dans ECOLOGIE | Commentaires (0) |

1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| >>