"Craignons que les générations futures regardent la nôtre comme des plus néfastes de l'histoire" (Pierre Gay : Des zoos pourquoi faire ? Delachaux et Niestlé)
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Platynereis dumerili
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Hubble dévoile une splendide collection de galaxies en interaction
En général, les galaxies présentées dans les livres d'astronomie sont des mondes solitaires, stricts, des îles majestueuses qui scintillent de leurs milliards d'étoiles. Mais les galaxies ont aussi un côté sauvage. Lorsque certaines d'entre elles se rapprochent l'une de l'autre, leur rencontre se termine parfois en des feux d'artifice de nouvelles étoiles naissantes et cette fusion engendre des objets de forme souvent très spectaculaire.
Pour célébrer le 18ème anniversaire du lancement du télescope spatial Hubble, 59 nouvelles photos de collisions de galaxies sont rendues publiques. Ce tout nouveau atlas astronomique illustre parfaitement comment les collisions de galaxies génèrent une incroyable diversité de structures complexes avec un niveau de détail encore jamais atteint.
d'autres images sur :
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=5315
29-04-2008 dans GEOLOGIE | Lien permanent
La sonde spatiale Cassini l'a souvent montré, le Soleil n'est pas la seule source lumineuse du système de Saturne. La planète géante elle-même éclaire également brillamment ses lunes.
La moitié gauche est directement illuminée par le Soleil et la partie droite de la lune est éclairée par la lumière solaire réfléchie par la surface de Saturne. Quelques étoiles en arrière-plan apparaissent comme de faibles trainées suite à la longue exposition de la photographie.
Source et illustrations: NASA/JPL/Space Science Institute
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=5323
29-04-2008 dans GEOLOGIE | Lien permanent
L'image, prise par Envisat, révèle la structure du bassin hydrologique du bas Niger, au sud du Nigeria, autour de la confluence entre le fleuve Niger (à gauche) et son affluent la Bénoué.
La rivière Bénoué, principal affluent du Niger avec une longueur de près de 1400 km, se jette dans celui-ci en face de la ville de Lokoja. A partir de ce confluent, le Niger effectue un virage à près de 90° vers le sud et poursuit dans cette direction jusqu'à ce qu'il se jette dans le Golfe de Guinée et l'Océan Atlantique. Avant d'atteindre le golfe, le Niger se déploie en un large delta en forme d'éventail sur plus de 190 km et qui représente plus de 7% du territoire nigérian. Ce delta recèle également l'un des plus riches gisements de pétrole de la planète.La ville de Lagos, ancienne capitale du Nigeria, est située à l'ouest du lagon de Lagos qui apparaît ici sous la forme d'un plan d'eau bleu-nuit en forme d'oiseau le long de la côte, à l'ouest du delta. On peut également apercevoir les retenues d'eau des lacs Kainji (la tache verte brillante sur le fleuve Niger sur la gauche de l'image) et Shiroro (la petite tache verdâtre dentelée en vers le centre de l'image), toutes deux envahies par les sédiments sablonneux.
Cette vue a été acquise par la caméra MERIS (Medium Resolution Imaging Spectrometer) d'Envisat, le 12 décembre 2007, en mode Pleine Résolution afin de fournir une résolution géométrique au sol de 300 mètres.
Source et illustration: ESA
http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=5025
04-02-2008 dans GEOLOGIE | Lien permanent
21-01-2008 dans GEOLOGIE | Lien permanent
Il est aussi appelé Cratère Barringer, en souvenir de l'ingénieur des mines Daniel Moreau Barringer, qui acheta le site en 1903.
Le cratère mesure 1 200 mètres de diamètre et sa profondeur est de 180 mètres.
Il se serait formé il y a environ 50 000 ans, à la suite de l'impact d'une météorite d'environ 45 mètres de diamètre et d'une masse de 300 000 tonnes, composée de fer et de nickel. L'énergie générée par le choc est estimée à 2,5 mégatonnes.
En 1999, Elisabetta Pierazzo (Université d'Arizona) et d'autres scientifiques ont émis l'hypothèse que la vitesse de la météorite lors de l'impact aurait été d'environ 20 km/s (soit : 72 000 km/h) [1].
En 2005, Jay Melosh (Université d'Arizona) et Gareth Collins (Imperial College) proposent une vitesse plus lente de l'ordre de 12 km/s [2].
http://fr.wikipedia.org/wiki/Meteor_Crater
Il y a 50 000 ans environ, l'actuel désert de l'Arizona a été frappé
par une météorite creusant un cratère de 1 250 m de diamètre et de 180
m de profondeur : le Meteor Crater, également appelé cratère Barringer,
en hommage à l'ingénieur des mines Daniel Moreau Barringer, qui en fit
l'acquisition en 1903, persuadé (à tort) que le sous-sol pouvait
contenir quelques richesses métallifères.
Une météorite de 300 000 tonnes...
Selon les estimations, le Meteor Crater a été formé suite à l'impact
d'un bolide venu de l'espace pesant environ 300 000 tonnes et d'un
diamètre de 40 m. Il était composé en majorité de fer et de nickel dont
quelques débris furent retrouvés dans une zone de plusieurs kilomètres
autour du cratère.
qui laisse bien peu de traces
Un mystère embarrassait cependant les scientifiques : où sont donc
passées les roches fondues par l'impact ? Un choc à 15-20 km/s, comme
on le croyait auparavant, aurait du briser le météore en morceaux qui
seraient retombés en pluie au-dessus d'une plus vaste zone.
Pour les chercheurs, Jay Melosh (université de l'Arizona) et Gareth
Collins (Imperial College, Londres), qui publient leurs résultats dans
la revue Nature du 10 mars, le bolide ferreux a frappé le sol beaucoup
plus lentement qu'on ne le supposait. Ils ont utilisé des modèles
mathématiques sophistiqués pour analyser comment il se serait brisé
puis aurait ralenti tandis qu'il plongeait à travers l'atmosphère.
D'une masse de 300 000 tonnes pour un diamètre de 40 mètres, le méteore
se serait fragmenté avant de toucher le sol.
Ce schéma s'oppose à celui, présenté en juillet 1999 par Elisabetta
Pierazzo (université d'Arizona) dans la revue Science, qui estimait que
le cratère était le résultat d'une grosse météorite ferreuse animée
d'une vitesse de 72 000 km/h (20 km/s) qui se serait désintégrée juste
avant l'impact.
Même si le fer est très résistant, les scientifiques pensent que le
bolide avait du subir de nombreuses collisions dans l'espace
occasionnant de multiples fractures dans sa structure avant de pénétrer
l'atmosphère. A environ 14 kilomètres d'altitude, les morceaux
affaiblis ont commencé à se séparer, l'atmosphère les a ralenti,
augmentant leur fragilité et entrainant des fragmentations successives.
A 3 kilomètres, la majeure partie de la masse du météore se déployait
en un nuage de débris d'environ 200 mètres de large. Seule une moitié
de l'objet restant intact, d'environ 20 mètres de diamètre, aurait
frappé la surface à une vitesse réduite à 12 km/s, non suffisante pour
provoquer la fonte intégrale des roches.
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_545.php
Meteor Crater s'est formé il y a environ 50 000 ans, dans le désert d'Arizona, sous l'impact d'une météorite de 300 000 tonnes composée de fer et de nickel et qui mesurait 45 mètres. La météorite avait une vitesse d'environ 100 000km/h. La force de l'impact est estimé comparable à une explosion de 20 millions de tonnes de TNT. La composition de la météorite suggère qu'elle provenait de l'intérieur d'une petite planète.
Meteor Crater a un diamètre de 1.2 km et une profondeur de 180 m. Lorsque les Européens découvrirent Meteor Crater, la plaine qui l'entourait était recouverte de gros morceaux de fer ; il y en avait plus de 30 tonnes dispersées dans un rayon d'une vingtaine de kilomètres. Deux hypothèses furent dès lors avancées pour expliquer la formation de ce cratère :
19-01-2008 dans GEOLOGIE | Lien permanent