• 4 - STABILITÉ ET VARIABILITÉ DES GÉNOMES ET ÉVOLUTION

    (cn+ vg+ // cn+ vg+) x (cn- vg- // cn- vg-) → F1

    test cross : F1 x homozygote récessif → 45% [cn+ vg+ // cn+ vg+] 45% [cn- vg- // cn- vg- ] 5% [cn- vg+ // cn- vg+ ] 5% [cn+ vg- // cn+ vg- ]

    carte génétique drosophile : http://mpronovost.ep.profweb.qc.ca/BIONP1/05_14-Drosophila_map_small.jpg

     

    donc gènes liés : cn et vg sur chs 2

    un test –cross permet de déterminer le nombre de gènes impliqués dans un phénotype.

    S’il y a un seul gène alors la descendance d’un test-cross => deux phénotypes dans des proportions 50 % x 2

    S'il y a 2 gènes non liés donc sur 2 chomosomes non homologues, crossing over impossible, seul brassage interchomosomique => 25% x 4

    S'il y a 2 gènes liés donc sur chomosomes homologues, chiasmas possibles, => env 45% x 2 + 5% x 2

     

    Les études de dihybridisme permettent de préciser les liaisons entre gènes. Lorsque les 4 types de gamètes produits par les hybides F1 sont équiprobables, les gènes sont indépendants. Lorsqu'ils ne sont pas équiprobables (les recombinaisons d'allèles qui n'existaient pas chez les parents sont chacune inférieure à 25%), les gènes sont liés.

     

    => carte factorielle (=génétique) des chromosomes :

    chez la drosophile :

    http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=1090

    http://kordonnier.fr/spip.php?article213

    et chez Homo sapiens ?

    Pour presque tous les gènes, il existe plusieurs allèles apparus par mutations. Certains sont rares, mais pour d'autres gènes les allèles sont bien répandus dans la population. En ne considérant que ceux dont la fréquence dépasse 1%, on admet qu'un tiers des gènes, dans l'espèce humaine, est polymorphe.
    On estime par ailleurs que chaque personne possède deux versions alléliques différentes (individu hétérozygote) pour 7% des gènes environ. Ce qui signifie que sur un total de 30 000 gènes (env) du génome humain, chacun est hétérozygote pour 30 000 x 7% = 2 100 gènes.

    conclusion :

    La variabilité allélique se manifeste au sein de l’espèce par une hétérozygotie à de nombreux loci : tout individu est hétérozygote pour un grand nombre de gènes. La variabilité génétique est accrue par la réunion au hasard des gamètes lors de la fécondation et par les brassages intrachromosomique et interchromosomique lors de la méiose.

     

    articles sur couleur pelage souris : http://www.academie-veterinaire-defrance.org/bulletin/pdf/2005Numero4/p499.pdf ; http://www.spectrosciences.com/spip.php?article76

    cours collègue : http://www.lucieberger.org/svt/SVT%20en%20T%20S/WEB_TS/5_StVaGe/5_MF_Bra.html

    simulation des variations de fréquences alléliques : http://www.pedagogie.ac-nantes.fr/1171031935546/0/fiche___ressourcepedagogique/&RH=1160729734281


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :