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Mon petit cahier de sciences naturelles

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"on fait la science avec des faits comme une maison avec des pierres, mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison" Henri Poincaré

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L'effet placebo livre ses secrets | 06 novembre 2009

L'effet placebo désigne une amélioration de l'état de santé d'un patient persuadé d'avoir reçu un médicament, alors que celui-ci ne contenait aucun principe actif. Comment expliquer ce phénomène ?

Sébastien Bohler

Falk Eippert et ses collègues de l'Université de Hambourg ont décortiqué la chaîne neuronale qui part de la croyance en l'analgésique pour arriver à une perception atténuée de la douleur. Ils ont soumis des volontaires à de légères brûlures sous prétexte de tester une crème antidouleur. Une partie seulement des sujets recevait une crème efficace, les autres un placebo, substance leurre sans effet.

Les participants en condition placebo ont naturellement décrit des intensités de douleur inférieures à ce qu'éprouvaient des personnes non traitées. Mais surtout, l'équipe a vu apparaître par imagerie cérébrale les différentes zones du cerveau mobilisées par cette « analgésie placebo » : le contrôle psychique de la douleur part du cortex préfrontal dorsolatéral, une zone antérieure et frontale du cerveau capable d'émettre des prédictions sur la base de croyances. Par le biais de connexions neuronales utilisant les endorphines (antidouleurs naturels) comme neuromédiateurs, le cortex dorsolatéral ventromédian active une zone légèrement plus enfouie : le cortex cingulaire antérieur. Ce dernier stimule ensuite une structure proche de la moelle épinière, la substance grise périacqueducale, réputée intervenir dans le contrôle de la douleur. De là, l'innervation médiée par les endorphines gagne la moelle épinière ventromédiane et rostrale, où elle neutralise les influx nerveux douloureux en provenance des membres.

L'effet placebo semble agir initialement sur le cortex préfrontal dorsolatéral par le biais d'un mécanisme attentionnel : la croyance en l'efficacité du traitement détourne l'attention de la douleur pour la focaliser sur l'attente d'un soulagement. Cette zone cérébrale pourrait intervenir dans les techniques de réduction de la douleur par détournement de l'attention (le rire, notamment), voire par l'hypnose. La raison des connexions entre les mécanismes attentionnels et la perception de la douleur reste inconnue.

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-l-effet-placebo-livre-ses-secrets-23695.php


L’effet placebo livre ses secrets

L'auteur

Sébastien Bohler est journaliste à Cerveau&Psycho.

Pour en savoir plus

Publié par trichard à 13:45:54 dans BIOCHIMIE | Commentaires (0) |

1 - CELLULE, ADN ET UNITE DU VIVANT (suite) | 06 novembre 2009

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Schéma-bilan

http://fr.wikivisual.com/index.php/Chromosome

http://georges.dolisi.free.fr/Schemas/ADN_au_chromosome.gif

http://svt.seconde.free.fr/Vocabulaire/chromosome.jpg

http://www.coll-outao.qc.ca/bio/Imagebiologie/Image genetique biotech.htm

 

TP logiciel « anagène » / fonction de l 'ADN

 

Recherches sujets au choix

Publié par trichard à 13:45:01 dans cours 2F | Commentaires (0) |

S'adapter aux changements de luminosité | 05 novembre 2009

Comment notre œil s'adapte-t-il aux variations rapides de luminosité ? Des spécialistes de la vision ont dévoilé l'un des mécanismes mis en jeu.

Émilie Auvrouin

Vous vous trouvez dans l'obscurité la plus totale quand soudain vous êtes ébloui par un flash lumineux. Il n'aura pourtant fallu qu'un bref instant pour que votre œil s'adapte à ce brusque changement de luminosité. Vladimir Kefalov et ses collègues, de l'École de médecine à l'Université Washington, à Saint Louis, viennent de dévoiler un mécanisme de la vision impliqué dans ce processus.

La rétine possède deux types de cellules photosensibles : les cônes et les bâtonnets, qui convertissent le signal lumineux en information nerveuse transmise au cerveau. Elles réagissent différemment aux variations de lumière. La sensibilité des bâtonnets est telle qu'elle leur permet de détecter une faible luminosité, mais ils saturent rapidement lorsqu'ils sont exposés à une lumière vive. Ils sont sensibles au noir, blanc et nuances de gris, mais ne distinguent pas les couleurs, contrairement aux cônes. Ils assurent la vision nocturne et les cônes prennent le relais le jour.

Les cônes sont constitués de photopigments qui subissent des modifications chimiques quand ils sont activés par la lumière. Le fonctionnement des cônes dépend de la restauration de ces pigments par l'épithélium pigmentaire, une structure proche de la rétine. Jusqu'à ce jour, on ne connaissait que cette voie de restauration des pigments. Que se passe-t-il quand l'épithélium est détruit ?

En exposant à une lumière vive, puis à l'obscurité, des cônes et bâtonnets de salamandres dépourvues d'épithélium pigmentaire, V. Kefalov et ses collègues ont constaté que les seconds étaient hors service, tandis que les premiers fonctionnaient toujours. Les chercheurs ont supposé que les cellules de Müller – des cellules de soutien assistant les photorécepteurs – étaient impliquées dans le processus de régénération des photopigments dans les cônes. Pour le vérifier, ils ont détruit chimiquement des cellules de Müller de souris, puis ont soumis leur rétine à un changement brusque de lumière. Ils ont alors vérifié que les photopigments des cônes ne s'étaient pas reformés. Ainsi, lorsque les cellules de Müller fonctionnent correctement, les cônes chez les mammifères s'adaptent bien aux variations de luminosité, indépendamment de l'épithélium pigmentaire. Ce mécanisme constitue aujourd'hui la deuxième voie de restauration des pigments de la vision.

D'après les auteurs, cette découverte contribuera sans doute à mieux comprendre les troubles de la vision, en particulier la dégénérescence maculaire liée à l'âge, la principale cause de cécité après 50 ans. Les cellules de Müller seraient la clé pour prévenir les dommages causés aux cônes par cette maladie.

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-s-adapter-aux-changements-de-luminosite-23604.php


S’adapter aux changements de luminosité
© Delphine Bailly

Les rayons lumineux qui pénètrent dans l'œil traversent divers milieux, mais sont essentiellement focalisés par le cristallin qui projette une image nette sur la rétine. La lumière active les cellules photoréceptrices de la rétine : les cônes et les bâtonnets.

L'auteur

Émilie Auvrouin est journaliste à Pour la Science.

Pour en savoir plus

V. Kefalov et al., An alternative pathway mediates the mouse and human cone visual cycle, Current Biology, vol. 19, pp. 1665-1669, 2009.
 
J. Wang et al., Intra-retinal cycle required for rapid and complete cone dark adaptation, Nature Neuroscience, vol. 12, pp. 295-302, 2009.

à voir aussi

© Delphine Bailly
Les photorécepteurs assurent la conversion du signal lumineux en signal électrique pris en charge par les cellules bipolaires. Ce signal est transmis aux cellules ganglionnaires dont les axones forment le nerf optique. L'information est alors transmise jusqu'au cerveau.

Publié par trichard à 16:49:14 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (0) |

sujets au choix | 05 novembre 2009

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Objectifs :

  • Raisonner scientifiquement.

  • Traiter des informations pour formuler un problème.

  • Relier des informations pour donner une explication.

  • Réaliser une synthèse écrite (fiche).

  • Communiquer oralement (exposé).

  • Présenter son travail avec ordre et soin.

 

Protocole :

  1. Choisir un thème (Bio? Physio? Astro? Geo? ...) et un groupe de travail (2-3 élèves).

  2. Choisir un article et noter les références bibli : auteur, titre, titre du mag, nom du mag, n°, date, pages.

  3. Recherche (livres, périodiques, internet, ...) noter systématiquement les références bibliographiques

  4. Tri des trouvailles -> élaboration d'un plan (démarche, sommaire).

  5. Rédaction de la fiche de synthèse pour le joli mois

  6. Préparation de l’oral pour le mois final

Pour commencer, listez les problèmes que vous aimeriez résoudre : ça vous donnera un sujet, un plan et les limites de votre sujet... Choisir un sujet, c’est choisir ses limites, en fonction du temps dont on dispose. Ce sujet doit tenir compte des ressources bibliographiques concernant ce thème.

 

La synthèse écrite

2 pages maximum, en noir et blanc, dactylographiée. Concision et précision sont des critères de réussite déterminants. Il ne s’agit pas de collectionner des textes copiés sur le net mais de faire une sélection d’informations, ce n’est pas une quantité mais une qualité qui est jugée. Cette fiche doit contenir :

  • Titre pertinent qui donne précisément le sujet abordé avec ses limites.

  • mots clefs, schémas ou dessins

  • introduction : choix du sujet et problématique

  • plan, problématique, démarche choisie avec phrases d’explications, citations

  • conclusion : bilan et ouverture sur une autre recherche

  • bibliographie : Auteur, Titre, Editeur, année, lieu.

 

L’exposé oral

5’ par élève => 10 à 15' par groupe. Chacun doit intervenir à l'oral, bien répartir le temps de parole et l’ordre d’intervention. Vous ne devez pas lire un texte mais avoir une fiche avec le plan, les exemples et les mots-clés. Vous pourrez exposer des transparents, des photos, vidéos, diapos, ou montages informatiques. Règle d’or du théâtre : articuler, parler fort et lentement. Évaluation sur :

  • attitude, articulation, vitesse, force de la voix

  • planification claire et cohérente

  • introduction et conclusion

  • documentation suffisante

  • concision et précision

  • vocabulaire adapté et scientifique

  • supports variés et judicieux

  • illustrations pertinentes et suffisantes

  • réponses aux questions

Publié par trichard à 16:47:58 dans cours 2F | Commentaires (0) |

3 - PARENTÉ ENTRE ÊTRES VIVANTS ACTUELS ET FOSSILES – PHYLOGENÈSE – ÉVOLUTION | 05 novembre 2009

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« l'évolution est plus qu'une hypothèse » JPII oct 1996 académie pontificale des sces, cité par C.De Duve sur http://www.uclouvain.be/277604.html

brain storming des connaisssances de 2ndes+1ère

3,1 - La recherche de parenté chez les vertébrés

311 similitudes macroscopiques

TP2ndes : Dissections de vertébré :

http://www.ac-rennes.fr/pedagogie/svt/cartelec/cartelec_lyc/dissect/dissect.htm

http://www.ac-reims.fr/datice/biochimie/tpseconde/tp/tp3/tp3.htm

http://frog.edschool.virginia.edu/Frog2/home.html

diagramme des polarités :

http://www.inrp.fr/Acces/biotic/develop/controle/html/axepole.htm

photos d'embryons à différents stades, diff espèces :

http://www.melbourne.indymedia.org/uploads/embryo-compare.jpg

http://www.inrp.fr/Acces/biotic/develop/controle/html/devple.htm#1

Les vertébrés présentent des similitudes anatomiques qui se traduisent par un plan d'organisation commun : axes de polarité (antéro-postérieur, dorso-ventral, droite-gauche) et disposition des principaux organes par rapport à ces axes.

les embryons des vertébrés présentent des similitudes qui peuvent s'expliquer par une ascendance commune : les animaux ont un ancêtre commun. Les axes de polarité se mettent en place dès la fécondation grâce à un programme génétiquement déterminé.

 

312 similitudes microscopiques

photos de différentes cellules

Tous les êtres vivants sont constitués de cellules. Toutes les cellules sont entourées d'une membrane enfermant un cytoplasme .

Les eucaryotes possèdent un noyau et des organites, les procaryotes ont leur matériel génétique plus ou moins libre dans le cytoplasme. Certaines cellules possèdent des structures particulières communes : paroi, vacuole, chloroplastes, mitochondries, appareil de golgi, dictyosome, réticulum endoplasmique, vésicules, ribosomes, ... La mitose, multiplication cellulaire par division en 4 phases est commune aux êtres vivants

 

313 similitudes moléculaires

histoire des gènes homéotiques : catégorie de gènes de développement ou architectes : gènes actifs pendant l'organogénèse et responsables de la place des organes http://www.inrp.fr/Acces/biotic/develop/controle/html/histgen.htm

Malgré leur diversité, les grands plans d'organisation du monde vivant sont en partie sous le contrôle des gènes apparentés tels que les gènes homéotiques.

schémas synthèse protéique, code génétique, structure mol ADN

la relation entre gènes et protéines

transcription, traduction, maturation,

duplication = réplication semi conservative

structure de l'ADN, polynucléotide en double hélice, ATCG

Universalité des modalités d’expression des gènes et du code génétique

Publié par trichard à 10:59:37 dans cours TS1 | Commentaires (0) |

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