"on fait la science avec des faits comme une maison avec des pierres, mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison" Henri Poincaré
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Platynereis dumerili
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L'effet placebo désigne une amélioration de l'état de santé d'un patient persuadé d'avoir reçu un médicament, alors que celui-ci ne contenait aucun principe actif. Comment expliquer ce phénomène ? Falk Eippert et ses collègues de l'Université de Hambourg ont décortiqué la chaîne neuronale qui part de la croyance en l'analgésique pour arriver à une perception atténuée de la douleur. Ils ont soumis des volontaires à de légères brûlures sous prétexte de tester une crème antidouleur. Une partie seulement des sujets recevait une crème efficace, les autres un placebo, substance leurre sans effet. Les participants en condition placebo ont naturellement décrit des intensités de douleur inférieures à ce qu'éprouvaient des personnes non traitées. Mais surtout, l'équipe a vu apparaître par imagerie cérébrale les différentes zones du cerveau mobilisées par cette « analgésie placebo » : le contrôle psychique de la douleur part du cortex préfrontal dorsolatéral, une zone antérieure et frontale du cerveau capable d'émettre des prédictions sur la base de croyances. Par le biais de connexions neuronales utilisant les endorphines (antidouleurs naturels) comme neuromédiateurs, le cortex dorsolatéral ventromédian active une zone légèrement plus enfouie : le cortex cingulaire antérieur. Ce dernier stimule ensuite une structure proche de la moelle épinière, la substance grise périacqueducale, réputée intervenir dans le contrôle de la douleur. De là, l'innervation médiée par les endorphines gagne la moelle épinière ventromédiane et rostrale, où elle neutralise les influx nerveux douloureux en provenance des membres. L'effet placebo semble agir initialement sur le cortex préfrontal dorsolatéral par le biais d'un mécanisme attentionnel : la croyance en l'efficacité du traitement détourne l'attention de la douleur pour la focaliser sur l'attente d'un soulagement. Cette zone cérébrale pourrait intervenir dans les techniques de réduction de la douleur par détournement de l'attention (le rire, notamment), voire par l'hypnose. La raison des connexions entre les mécanismes attentionnels et la perception de la douleur reste inconnue. http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-l-effet-placebo-livre-ses-secrets-23695.php |
L'auteurSébastien Bohler est journaliste à Cerveau&Psycho.
Pour en savoir plusF. Eippert et al., Activation of the opioidergic descending pain control system underlies placebo analgesia, in Neuron, vol. 63, p. 533, 2009.
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Publié par trichard à 13:45:54 dans BIOCHIMIE | Commentaires (0) | Permaliens
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Schéma-bilan
http://fr.wikivisual.com/index.php/Chromosome
http://georges.dolisi.free.fr/Schemas/ADN_au_chromosome.gif
http://svt.seconde.free.fr/Vocabulaire/chromosome.jpg
http://www.coll-outao.qc.ca/bio/Imagebiologie/Image genetique biotech.htm
TP logiciel « anagène » / fonction de l 'ADN
Recherches sujets au choix
Publié par trichard à 13:45:01 dans cours 2F | Commentaires (0) | Permaliens
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Comment notre œil s'adapte-t-il aux variations rapides de luminosité ? Des spécialistes de la vision ont dévoilé l'un des mécanismes mis en jeu. Vous vous trouvez dans l'obscurité la plus totale quand soudain vous êtes ébloui par un flash lumineux. Il n'aura pourtant fallu qu'un bref instant pour que votre œil s'adapte à ce brusque changement de luminosité. Vladimir Kefalov et ses collègues, de l'École de médecine à l'Université Washington, à Saint Louis, viennent de dévoiler un mécanisme de la vision impliqué dans ce processus. La rétine possède deux types de cellules photosensibles : les cônes et les bâtonnets, qui convertissent le signal lumineux en information nerveuse transmise au cerveau. Elles réagissent différemment aux variations de lumière. La sensibilité des bâtonnets est telle qu'elle leur permet de détecter une faible luminosité, mais ils saturent rapidement lorsqu'ils sont exposés à une lumière vive. Ils sont sensibles au noir, blanc et nuances de gris, mais ne distinguent pas les couleurs, contrairement aux cônes. Ils assurent la vision nocturne et les cônes prennent le relais le jour. Les cônes sont constitués de photopigments qui subissent des modifications chimiques quand ils sont activés par la lumière. Le fonctionnement des cônes dépend de la restauration de ces pigments par l'épithélium pigmentaire, une structure proche de la rétine. Jusqu'à ce jour, on ne connaissait que cette voie de restauration des pigments. Que se passe-t-il quand l'épithélium est détruit ? En exposant à une lumière vive, puis à l'obscurité, des cônes et bâtonnets de salamandres dépourvues d'épithélium pigmentaire, V. Kefalov et ses collègues ont constaté que les seconds étaient hors service, tandis que les premiers fonctionnaient toujours. Les chercheurs ont supposé que les cellules de Müller – des cellules de soutien assistant les photorécepteurs – étaient impliquées dans le processus de régénération des photopigments dans les cônes. Pour le vérifier, ils ont détruit chimiquement des cellules de Müller de souris, puis ont soumis leur rétine à un changement brusque de lumière. Ils ont alors vérifié que les photopigments des cônes ne s'étaient pas reformés. Ainsi, lorsque les cellules de Müller fonctionnent correctement, les cônes chez les mammifères s'adaptent bien aux variations de luminosité, indépendamment de l'épithélium pigmentaire. Ce mécanisme constitue aujourd'hui la deuxième voie de restauration des pigments de la vision. D'après les auteurs, cette découverte contribuera sans doute à mieux comprendre les troubles de la vision, en particulier la dégénérescence maculaire liée à l'âge, la principale cause de cécité après 50 ans. Les cellules de Müller seraient la clé pour prévenir les dommages causés aux cônes par cette maladie. http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-s-adapter-aux-changements-de-luminosite-23604.php |
© Delphine Bailly
Les rayons lumineux qui pénètrent dans l'œil traversent divers milieux, mais sont essentiellement focalisés par le cristallin qui projette une image nette sur la rétine. La lumière active les cellules photoréceptrices de la rétine : les cônes et les bâtonnets. L'auteurÉmilie Auvrouin est journaliste à Pour la Science.
Pour en savoir plusV. Kefalov et al., An alternative pathway mediates the mouse and human cone visual cycle, Current Biology, vol. 19, pp. 1665-1669, 2009.
J. Wang et al., Intra-retinal cycle required for rapid and complete cone dark adaptation, Nature Neuroscience, vol. 12, pp. 295-302, 2009.
à voir aussi |
Publié par trichard à 16:49:14 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (0) | Permaliens
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Objectifs :
Raisonner scientifiquement.
Traiter des informations pour formuler un problème.
Relier des informations pour donner une explication.
Réaliser une synthèse écrite (fiche).
Communiquer oralement (exposé).
Présenter son travail avec ordre et soin.
Protocole :
Choisir un thème (Bio? Physio? Astro? Geo? ...) et un groupe de travail (2-3 élèves).
Choisir un article et noter les références bibli : auteur, titre, titre du mag, nom du mag, n°, date, pages.
Recherche (livres, périodiques, internet, ...) noter systématiquement les références bibliographiques
Tri des trouvailles -> élaboration d'un plan (démarche, sommaire).
Rédaction de la fiche de synthèse pour le joli mois
Préparation de l’oral pour le mois final
Pour commencer, listez les problèmes que vous aimeriez résoudre : ça vous donnera un sujet, un plan et les limites de votre sujet... Choisir un sujet, c’est choisir ses limites, en fonction du temps dont on dispose. Ce sujet doit tenir compte des ressources bibliographiques concernant ce thème.
La synthèse écrite
2 pages maximum, en noir et blanc, dactylographiée. Concision et précision sont des critères de réussite déterminants. Il ne s’agit pas de collectionner des textes copiés sur le net mais de faire une sélection d’informations, ce n’est pas une quantité mais une qualité qui est jugée. Cette fiche doit contenir :
Titre pertinent qui donne précisément le sujet abordé avec ses limites.
mots clefs, schémas ou dessins
introduction : choix du sujet et problématique
plan, problématique, démarche choisie avec phrases d’explications, citations
conclusion : bilan et ouverture sur une autre recherche
bibliographie : Auteur, Titre, Editeur, année, lieu.
L’exposé oral
5’ par élève => 10 à 15' par groupe. Chacun doit intervenir à l'oral, bien répartir le temps de parole et l’ordre d’intervention. Vous ne devez pas lire un texte mais avoir une fiche avec le plan, les exemples et les mots-clés. Vous pourrez exposer des transparents, des photos, vidéos, diapos, ou montages informatiques. Règle d’or du théâtre : articuler, parler fort et lentement. Évaluation sur :
attitude, articulation, vitesse, force de la voix
planification claire et cohérente
introduction et conclusion
documentation suffisante
concision et précision
vocabulaire adapté et scientifique
supports variés et judicieux
illustrations pertinentes et suffisantes
réponses aux questions
Publié par trichard à 16:47:58 dans cours 2F | Commentaires (0) | Permaliens
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« l'évolution est plus qu'une hypothèse » JPII oct 1996 académie pontificale des sces, cité par C.De Duve sur http://www.uclouvain.be/277604.html
brain storming des connaisssances de 2ndes+1ère
3,1 - La recherche de parenté chez les vertébrés
311 similitudes macroscopiques
TP2ndes : Dissections de vertébré :
http://www.ac-rennes.fr/pedagogie/svt/cartelec/cartelec_lyc/dissect/dissect.htm
http://www.ac-reims.fr/datice/biochimie/tpseconde/tp/tp3/tp3.htm
http://frog.edschool.virginia.edu/Frog2/home.html
diagramme des polarités :
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/develop/controle/html/axepole.htm
photos d'embryons à différents stades, diff espèces :
http://www.melbourne.indymedia.org/uploads/embryo-compare.jpg
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/develop/controle/html/devple.htm#1
312 similitudes microscopiques
photos de différentes cellules
Tous les êtres vivants sont constitués de cellules. Toutes les cellules sont entourées d'une membrane enfermant un cytoplasme .
Les eucaryotes possèdent un noyau et des organites, les procaryotes ont leur matériel génétique plus ou moins libre dans le cytoplasme. Certaines cellules possèdent des structures particulières communes : paroi, vacuole, chloroplastes, mitochondries, appareil de golgi, dictyosome, réticulum endoplasmique, vésicules, ribosomes, ... La mitose, multiplication cellulaire par division en 4 phases est commune aux êtres vivants
histoire des gènes homéotiques : catégorie de gènes de développement ou architectes : gènes actifs pendant l'organogénèse et responsables de la place des organes http://www.inrp.fr/Acces/biotic/develop/controle/html/histgen.htm
Malgré leur diversité, les grands plans d'organisation du monde vivant sont en partie sous le contrôle des gènes apparentés tels que les gènes homéotiques.
schémas synthèse protéique, code génétique, structure mol ADN
la relation entre gènes et protéines
transcription, traduction, maturation,
duplication = réplication semi conservative
structure de l'ADN, polynucléotide en double hélice, ATCG
Universalité des modalités d’expression des gènes et du code génétique
Publié par trichard à 10:59:37 dans cours TS1 | Commentaires (0) | Permaliens
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