Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

SVTR

Mon petit cahier de sciences naturelles

oulàlàzavezvulheurquilest ?

CITATION DU MOMENT

« considérez votre nature d'hommes : vous n'avez pas été créés pour vivre comme des brutes, mais pour chercher à acquérir vertu et connaissances » Dantes. La Divine Comédie. L'enfer. Chant XXVI

Rechercher

Album

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Compteur

Depuis le 18-09-2006 :
779214 visiteurs
Depuis le début du mois :
34158 visiteurs
Billets :
1165 billets

Prof

Platynereis dumerili

Blogroll

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Violence et bonbons | 24 novembre 2009

Manger trop de bonbons rend-il violent ?

Sébastien Bohler

Apparemment, d'après une étude britannique ayant suivi le devenir de 17 500 enfants de l'âge de 10 ans jusqu'à 34 ans. Les résultats montrent qu'environ 70 pour cent des adultes ayant fait l'objet de condamnations pour des délits d'agression ou de comportements violents avaient l'habitude de manger quotidiennement des sucreries lorsqu'ils avaient dix ans.
Que contiennent les bonbons, qui rend les enfants si violents ? Rien, à en croire Simon Moore, l'un des auteurs de l'étude. Mais les enfants qui mangent des bonbons en permanence n'ont pas l'habitude d'affronter le refus des parents ; dès leur plus jeune âge, tous leurs désirs sont satisfaits. Cette situation favoriserait les comportements impulsifs, c'est-à-dire la difficulté de se contrôler et de supporter la contradiction. Autant de facteurs qui prédisposent aux écarts de conduite et aux réactions agressives en situations de conflit ou de contrariété, à l'âge adulte.

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-violence-et-bonbons-23697.php

Publié par trichard à 19:26:50 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (0) |

3 - PARENTÉ ENTRE ÊTRES VIVANTS ACTUELS ET FOSSILES – PHYLOGENÈSE – ÉVOLUTION (suite) | 24 novembre 2009

3,3,2 - Les critères d’appartenance à la lignée humaine

TP lignée Humaine / logiciel Perez + mesures endocrânes / lignée H

TP Tableau lignée humaine

©fiche craniométrie

logiciel Perez Lignée humaine (.zip) :

http://pedagogie.ac-toulouse.fr/svt/serveur/lycee/perez/evolution/ligsomm.htm

comparaison squelettes homo/pan : http://www.becominghuman.org/node/building-bodies

les grands singes : http://www.hominides.com/html/dossiers/grands_singes.htm

comparaisons chromosomiques : http://www.becominghuman.org/node/chromosome-connection

 

Les homininés actuels ne sont représentés que par une seule espèce, Homo sapiens, dont le bassin est élargi et court tandis qu’il est long et étroit chez les autres hominoïdes, le prémaxillaire présente un redressement vertical et l’arcade dentaire est parabolique.

 

Les critères d’appartenance à la lignée humaine sont les caractères liés à la station bipède, au développement du volume crânien, à la régression de la face et aux traces fossiles d’une activité culturelle. On admet que tout fossile présentant au moins un de ces caractères dérivés appartient à la lignée humaine.

 

3,3,3 - Origine et caractère buissonnant de la lignée humaine

 

Fossiles : crânes et endocrânes

http://www.archaeologyinfo.com/skullpage.htm

http://www.becominghuman.org/node/interactive-documentary

http://www.hominides.com/html/chronologie/chronodecouvertes.html

Temps

http://www.hominides.com/html/chronologie/chronologie.php

http://www.hominides.com/html/chronologie/chronohomme.html

 

Les Australopithèques possèdent des caractères dérivés de la lignée humaine en rapport avec la bipédie. Les Australopithèques ont vécu entre 4 millions d’années (Australopithecus anamensis) et 1 million d’années (A. robustus). Les Australopithèques formeraient un rameau de la lignée humaine détaché assez tôt de celui des Homo. Les espèces du genre Homo possèdent en outre des caractères dérivés crâniens marqués notamment par une augmentation du volume crânien et une réduction de la face.Les Homo les plus anciens (H. habilis) sont datés de 2,5 millions d’années.

 

On appelle « lignée humaine » toute l’histoire évolutive des homininés à partir du plus récent ancêtre commun à l’Homme et au Chimpanzé. La lignée humaine est représentée actuellement par une seule espèce. La population ancestrale n’aurait compté que quelques dizaines de milliers d’individus. Plusieurs espèces d’homininés ont vécu entre 6 millions d’années et 100 000 ans, époque où apparaissent les Homo sapiens. Ces espèces appartiennent à deux genres : les Australopithèques et les Homo.

 

Espace

http://www.handprint.com/LS/ANC/disp.html

 

Les Homominés les plus anciens sont connus d’abord en Afrique (adolescent de Turkana : 1,6 million d’années) ; ils forment un groupe très diversifié dont l’évolution est marquée notamment par une augmentation graduelle du volume crânien. L’Homme de Néanderthal trouvé en Europe semble provenir de l’évolution d’Homo erectus ayant colonisé l’Europe. Homo sapiens serait une nouvelle espèce apparue en Afrique ou au Proche Orient il y a 100 000 à 200 000 ans et aurait colonisé tous les continents en remplaçant Homo erectus.

 

Les espèces fossiles actuellement datées entre 4 millions et 1,5 millions d'années sont toutes africaines. Cela peut s’expliquer par l’origine africaine de la lignée humaine ou par les conditions de fossilisation exceptionnelles de la vallée du rift africain. De nombreuses populations ont ensuite colonisé l’Afrique du Nord, l’Afrique du Sud, le Proche Orient, l’Asie et l’Europe.

 

Toutes les populations humaines actuelles partagent les mêmes allèles, avec une fréquence variable. En revanche, la principale cause des différences de fréquences géniques entre les populations est la distance géographique, qui traduit le processus de migration et de dérive de composition à partir d’un pool initial commun très diversifié. Ainsi trouve-t-on la plus grande diversité d’allèles l’intérieur même des différentes populations africaines ; les distances génétiques s’avèrent simplement corrélées à la distance géographique qui sépare les autres populations à travers le globe.

 

schéma-bilan 5

bio en flash : http://www.biologieenflash.net/animation.php?ref=geo-0016-3

http://www.hominides.com/html/ancetres/ancetres.php

http://www.becominghuman.org/node/human-lineage-through-time

http://www.archaeologyinfo.com/species.htm

 

vitesse évolution volume crânien => 1 cm3 / Ma jusqu'au chimpanzé, 500 fois plus vite pour Homo sapiens : http://www.uclouvain.be/277604.html

 

sites sur les hominidés

bio en flash : http://www.biologieenflash.net/animation.php?ref=geo-0016-3

tolweb : http://tolweb.org/Homo_sapiens/16421#titlefigcaption

archeology info : http://www.archaeologyinfo.com/index.html

Hominidés.com : http://www.hominides.com/html/actualites/actu181105-thomas-johnson-homo-arte.htm

Becoming human : http://www.becominghuman.org/node/interactive-documentary

 

Publié par trichard à 19:25:29 dans cours TS1 | Commentaires (0) |

B1 : LA MORPHOGÉNÈSE VÉGÉTALE ET L'ÉTABLISSEMENT DU PHÉNOTYPE (suite) | 24 novembre 2009

2,2 : La mitose en quatre phases

en video :

http://www.ac-creteil.fr/biotechnologies/doc_biocell-videomitosis.htm

en photographies :

http://bio.m2osw.com/gcartable/mitose.JPG

http://coofarm.fmns.rug.nl/celbiologie/gallery/mitose_b.jpg

http://www.proscience.pf/include/biologie/sujet06/mitose.jpg

http://biog-101-104.bio.cornell.edu/BioG101_104/tutorials/cell_division/wf_review.html

http://www4.ac-lille.fr/~ndpaixlille/publications/dotclear/ecrire/photo/Mitose_NB.jpg

animation mitose :

http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Mitose/img-anim/mitose-anim.htm

http://www.sumanasinc.com/webcontent/anisamples/majorsbiology/mitosis.html

http://cell.sio2.be/mitose/10.php

schématisation

http://cyberlesson.free.fr/Cybersciences/Cours/images/mitose_general.gif


TP : Réalisation de préparations et observation microscopique de cellules en mitose (racine oignon) (p 197+200+204)

protocole : http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/ress/reproduction/mit_veg.html

résultats : http://back.ac-rennes.fr/pedagogie/svt/cartelec/cartelec_lyc/premiere_s/vegetal/racine/racine.htm

ou : http://www.inrp.fr/Acces/biotic/morpho/html/photomeri.htm

exercices sur photographies : http://www.didiersvt.com/cd_1s/html/index12.html cliquer sur chap 2

autres exercices : http://biog-101-104.bio.cornell.edu/BioG101_104/tutorials/cell_division.html

pour aller plus loin : http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Mitose/m0.htm

 

phases du cycle cellulaire : inter-pro-méta-ana-télo/phase

les 4 phases de la mitose :

prophase : [pro = premier] formation des chromosomes, la chromatine devient chromatides ; formation du fuseau mitotique (= protéines du cytosquelette) ; désintégration de l'enveloppe nucléaire,

métaphase : [méta = changement] rangement des chromosomes dans le plan équatorial de la cellule, c'est la phase où on observe le mieux les chromosomes,

anaphase : [ana = séparation] séparation des chromatides de chaque chromosome aux pôles de la cellule, le long du fuseau qui sert de guide (et de moteur),

télophase : [télo = fin] individualisation des deux cellules filles : décompactage des chromosomes, les chromatides deviennent chromatine, formation de deux enveloppes nucléaires, désintégration du fuseau, poil au museau, cytodiérèse (= séparation de la cellule en 2)

 

 

Publié par trichard à 19:22:50 dans cours 1S2 | Commentaires (0) |

Détection des émotions: les femmes s'en sortent mieux | 23 novembre 2009

Les femmes détectent mieux la peur et le dégoût que les hommes et expriment mieux ces émotions.

Marie-Neige Cordonnier

Combien de temps vous faut-il pour décoder une émotion sur un visage ? Si vous êtes une femme, vous serez sans doute plus rapide qu'un homme. C'est ce qu'ont montré des neuropsychologues de l'Université de Montréal en mesurant ce laps de temps chez 23 femmes et 23 hommes âgés de 18 à 43 ans, sans troubles neurologiques ou psychiatriques.

Ces sujets avaient pour consigne d'identifier le plus vite possible la peur ou le dégoût sur le visage d'acteurs et d'actrices filmés pendant 500 millisecondes: les comédiens partaient d'une attitude neutre et simulaient l'une ou l'autre des émotions. Les sujets ont répondu en 150 à 2000 millisecondes, et les psychologues ont observé que les femmes répondaient plus vite, que le stimulus soit seulement visuel, seulement auditif ou les deux. En outre, peur et dégoût étaient mieux différenciés lorsque l'acteur était... une actrice.

Cette étude suggère que non seulement les femmes décryptent mieux les émotions, mais qu'elles les expriment aussi plus clairement. Ces différences comportementales pourraient être dues à des variations neuroanatomiques des régions du cerveau impliquées dans le traitement des émotions, comme les noyaux amygdaliens. Plusieurs études ont montré de telles variations d'un sexe à l'autre dans l'architecture, la fonction ou l'activité de ces régions.

L'origine de ces différences reste à préciser. D'une part, certaines différences décelables très tôt chez l'enfant, comme la préférence de jouets selon le sexe de l'enfant, seraient inscrites dans les gènes. Les psychologues évolutionnistes proposent qu'au fil des millénaires, la femme ait acquis une disposition biologique à traiter plus efficacement les émotions pour mieux répondre aux besoins des nouveau-nés et mieux protéger sa progéniture d'un adulte menaçant. D'autre part, les facteurs socio-culturels jouent aussi certainement un rôle dans la perception différente des émotions chez l'homme et la femme. Dès les années 1970, des psychologues ont proposé que les stéréotypes sur le rôle de l'homme et de la femme dans nos sociétés influent sur leur comportement, encourageant par exemple les femmes à être à l'écoute des autres. Cet apprentissage développerait leurs capacités de jugement des émotions d'autrui.

Ces travaux précisent un domaine très étudié depuis quelques années, celui des émotions, dont les neuroscientifiques mesurent de plus en plus le rôle essentiel dans le comportement individuel et social. Par ailleurs, on sait que certaines maladies mentales affectent différemment les hommes et les femmes. C'est, par exemple, le cas de l'autisme, qui touche plus les hommes que les femmes, et qui se manifeste notamment par des difficultés à reconnaître et à exprimer des émotions faciales. Les travaux sur la reconnaissance des émotions apporteront peut-être quelques éléments pour mieux comprendre ces troubles.

 


Détection des émotions: les femmes s'en sortent mieux
Collignon et al., Neuropsychologia, 2009

Peur ou dégoût? A vous de voir… Ces images sont extraites des films présentés à des hommes et à des femmes qui devaient identifier l'émotion faciale le plus rapidement possible.

Pour en savoir plus

O. Collignon et al., Women process multisensory emotion expressions more efficiently than men, Neuropsychologia, 2009 (sous presse).

L'auteur

Marie-Neige Cordonnier est journaliste à Pour la Science.

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-detection-des-emotions-les-femmes-s-en-sortent-mieux-23746.php

Publié par trichard à 15:21:06 dans PHYSIOLOGIE | Commentaires (0) |

3 - PARENTÉ ENTRE ÊTRES VIVANTS ACTUELS ET FOSSILES – PHYLOGENÈSE – ÉVOLUTION | 23 novembre 2009

§ l'Humain a été situé dans le groupe des vertébrés, le chapitre suivant sera consacré à la place de l'homme dans l'évolution.

 

3,3 - La place de l’Homme dans le règne animal, la lignée humaine

 

3,3,1 - Place de l'humain au sein du vivant

datation absolue

données – notamment moléculaires – sur les primates

parenté étroite entre le Chimpanzé et l’Homme

remonter l'arbre du vivant à partir d'Homo sapiens : http://tolweb.org/Homo_sapiens/16421#titlefigcaption

classification simplifiée : http://www.pedagogie.ac-nantes.fr/html/peda/svt/classifs/terminale/htm/terminale.htm

Une recherche des âges approximatifs des plus anciens fossiles connus dans chacune des catégories auxquelles l’Homme appartient, montre qu’elles sont apparues successivement au cours de l’évolution :

un eucaryote (– 1200 MA?),

un vertébré (– 500 MA? ) ,

un tétrapode (– 390 MA?),

un amniote (– 340 MA ? ) ,

un mammifère (– 220 MA?),

un primate (– 65 MA? ) ,

un hominoïde (– 23 M A?),

un hominidé (– 10 MA? ) ,

un homininé (– 4 MA ?).

L’Homme est un eucaryote, un vertébré, un tétrapode, un amniote, un mammifère, un primate, un hominoïde, un hominidé, un homininé : ces caractères sont apparus successivement à différentes périodes de l’histoire de la vie.

L’Homme partage un ancêtre commun récent avec le Chimpanzé et le Gorille. Cet ancêtre commun n’est ni un Chimpanzé (ou un Gorille) ni un homme.

La divergence de la lignée des chimpanzés et de la lignée humaine peut être située il y a 7 à 10 millions d’années.

 

 

Publié par trichard à 15:10:03 dans cours TS1 | Commentaires (0) |

1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| 164| 165| 166| 167| 168| 169| 170| 171| 172| 173| 174| 175| 176| 177| 178| 179| 180| 181| 182| 183| 184| 185| 186| 187| 188| 189| 190| 191| 192| 193| 194| 195| 196| 197| 198| 199| 200| 201| 202| 203| 204| 205| 206| 207| 208| 209| 210| 211| 212| 213| 214| 215| 216| 217| 218| 219| 220| 221| 222| 223| 224| 225| 226| 227| 228| 229| 230| 231| 232| 233| 234| >>